mardi 21 novembre 2023
| Juridiction | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| Section | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| N° Dossier | CAA69-23LY01850 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SPE SAS SR CONSEIL - LEXALP |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure
M. A B a demandé au tribunal administratif de Grenoble d'annuler la décision du 3 août 2020 par laquelle l'inspecteur du travail de la Savoie a autorisé son licenciement pour motif personnel.
Par un jugement n° 2005937 du 31 mars 2023, le tribunal a annulé la décision du 3 août 2020.
Procédure devant la cour
Par une requête enregistrée le 29 mai 2023, l'OPAC de la Savoie représenté Me Girard-Madoux demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement ;
2°) de mettre à la charge de M. B une somme de 1 500 euros, au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- c'est à tort que le tribunal administratif a reproché à l'OPAC de la Savoie de ne pas avoir appliqué le régime protecteur prévu en matière de licenciement pour accident du travail et d'avoir méconnu l'article L. 1226-9 du code du travail ;
- la procédure suivie est régulière ;
- M. B ne bénéficiait plus du statut protecteur des victimes d'accident du travail ;
- le motif invoqué pour son licenciement est réel et sérieux ;
- il n'y a pas de lien avec son mandat, il n'y a pas de harcèlement syndical.
Par un mémoire enregistré le 7 juillet 2023, M. B représenté par Me Boisson conclut au rejet de la requête, demande d'infirmer le jugement en ce qu'il a condamné l'État à lui verser uniquement la somme de 1 300 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de porter cette somme à 3 000 euros, et en cause d'appel de mettre à la charge de l'État la somme de 3 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
Il soutient que sa requête de première instance est recevable et qu'aucun moyen de la requête n'est fondé.
Le ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion n'a pas produit d'observations
Par un mémoire enregistré le 10 novembre 2023, l'OPAC de la Savoie déclare se désister de l'instance.
Par un mémoire enregistré le 17 novembre 2023, M. B déclare accepter le désistement et renoncer à sa demande présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par une décision du 1er septembre 2023, le président de la cour a désigné Mme Christine Djebiri, première conseillère, pour statuer dans le cadre des 1°, 3°, 4° et 5° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative ;
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
1.Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint le grade de premier conseiller () peuvent, par ordonnance : 1° donner acte des désistements () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 () ".
2.Le désistement d'instance de l'OPAC de la Savoie étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de l'OPAC de la Savoie.
Article 2 :La présente ordonnance sera notifiée à l'OPAC de la Savoie, à M. A B et au ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion.
Fait à Lyon, le 21 novembre 2023.
C. Djebiri
La République mande et ordonne au ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
La greffière,
N 23LY01850al
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026