jeudi 26 octobre 2023
| Juridiction | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| Section | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| N° Dossier | CAA69-23LY02338 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure
La commune de Seyssel a demandé au tribunal administratif de Lyon :
1°) de condamner solidairement, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, la société Seurot Architecture, représentée par son liquidateur judiciaire, la société MJ Alpes, la société GMS Structure, M. A B, la société Seyssel Maçonnerie, la société Sol Etude, la société CHAPSOL, et la société Bureau Alpes Contrôles à lui payer une provision de 220 930,82 euros, outre intérêts de droit, capitalisés, subsidiairement, de condamner la seule société Sol Etude ;
2°) de mettre à la charge des mêmes une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par ordonnance n° 2300292 du 27 juin 2023 rectifiée le 30 juin 2023, le juge des référés a fait droit à sa demande.
Procédure devant la cour
Par une requête enregistrée le 11 juillet 2023, la société GMS Structures, représentée par Me Dunand, demande à la cour :
1°) d'ordonner le sursis à exécution de cette ordonnance rectifiée, et de l'annuler en tant qu'elle l'a condamnée au paiement d'une provision ;
2°) de rejeter la demande de la commune de Seyssel dirigée contre elle, subsidiairement, de limiter sa condamnation à 159 447,06 euros ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Seyssel et de la société Sol Etude, chacune en ce qui la concerne, une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par mémoire enregistré le 31 août 2023, la société GMS Structures informe la cour qu'elle entend se désister de sa requête.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents des formations de jugement des cours () peuvent () par ordonnance : 1°) Donner acte des désistements () ". Le désistement de la société GMS Structures étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société GMS Structures.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société GMS Structures.
Fait à Lyon, le 26 octobre 2023.
Le président de la 4ème chambre
Ph. Arbarétaz
La République mande et ordonne à la préfète de l'Ain en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
Un greffier,
1
N° 23Y02338
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA02245
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02310
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, concerne la reprise d’instance après cassation par le Conseil d’État d’un litige fiscal opposant la société American Express Carte France à l’administration. Le Conseil d’État avait annulé partiellement l’arrêt de la cour et renvoyé l’affaire pour qu’elle statue à nouveau sur certains points. La cour constate que la requête enregistrée sous le n° 26PA02310 est devenue sans objet et ordonne sa radiation du registre du greffe, en application du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02388
La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, a radié du registre du greffe le dossier n° 26PA02388, relatif à la reprise d'instance après cassation concernant la société American Express Carte France. Cette affaire portait sur des rappels de TVA, de taxe sur les salaires et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises pour les années 2014 à 2016, après un arrêt du Conseil d'État du 10 avril 2026 ayant partiellement annulé et renvoyé les précédents arrêts de la cour. La solution retenue est que la requête est devenue sans objet, probablement en raison de l'irrévocabilité de certaines parties de la décision antérieure. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans l'ordonnance, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00890
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de transmission au Conseil d’État d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par M. A... à l’occasion d’un litige en plein contentieux fiscal. Le requérant contestait la conformité à la Constitution de l’article L. 85 du livre des procédures fiscales, qui permet à l’administration d’obtenir des données bancaires sans autorisation préalable ni information du contribuable. La cour a jugé que les dispositions contestées étaient applicables au litige et n’avaient pas déjà été déclarées conformes par le Conseil constitutionnel. Toutefois, estimant que la question soulevée était dépourvue de caractère sérieux, la cour a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.
01/07/2026