mercredi 3 juillet 2024
| Juridiction | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| Section | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| N° Dossier | CAA69-23LY03393 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | LABORIE |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme F E a demandé au tribunal administratif de Grenoble :
1°) d'annuler l'arrêté du 15 janvier 2021 par lequel le maire de Grenoble lui a infligé la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonction de 15 jours ;
2°) d'annuler la décision du 27 janvier 2021 par laquelle, M. D, adjoint au maire a notifié la sanction contestée ;
3°) d'enjoindre à la ville de Grenoble de retirer de son dossier individuel l'ensemble des pièces de la présente procédure disciplinaire ainsi que les décisions et arrêtés annulés dans un délai d'un mois à compter du jugement à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;
4°) de mettre à la charge de la ville de Grenoble une somme de 1 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un jugement n° 2102056 du 5 juillet 2023, le tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Grenoble du 15 janvier 2021 lui infligeant la sanction d'exclusion temporaire de fonction de 15 jours, a enjoint à cette autorité de retirer l'arrêté annulé du dossier de l'intéressée dans un délai d'un mois à compter de la notification du jugement, a mis à la charge de la commune de Grenoble une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et a rejeté le surplus des conclusions des parties.
Procédure devant la cour :
Par une requête enregistrée le 3 novembre 2023, la commune de Grenoble, représentée par Me Laborie, demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement du 5 juillet 2023 du tribunal administratif de Grenoble ;
2°) de rejeter la demande présentée par Mme E devant le tribunal administratif de Grenoble ;
3°) de mettre à la charge de Mme E la somme de 4 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 7 juin 2024, la commune de Grenoble déclare se désister de sa requête.
Par lettre du 10 juin 2024, ce mémoire en désistement a été communiqué à Mme E, qui n'a pas produit d'observations.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Vu la décision du 1er septembre 2023 par laquelle le président de la cour a désigné M. A B pour statuer dans le cadre des 1°, 3°, 4° et 5° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents () de cour administrative d'appel () et les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire enregistré le 7 juin 2024, la commune de Grenoble déclare se désister de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la commune de Grenoble.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune de Grenoble et à Mme F E.
Fait à Lyon, le 3 juillet 2024.
Le magistrat désigné,
A B La République mande et ordonne au préfet de l'Isère en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
La greffière,
No 23LY033932
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026