vendredi 5 avril 2024
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-17PA01905 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Avocat requérant | VIOLETTE |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Le syndicat national des vétérinaires d'exercice libéral a demandé au tribunal administratif de Paris d'annuler les trois titres de perception émis par le directeur régional des finances publiques d'Ile-de-France et du département de Paris, le 23 septembre 2015, pour les sommes de 2 145 607 euros (n° 075000 003 001 075 2699062015 0017164) et de 7 636 889 euros (n° 075000 003 001 075 269906 2015 0017163) et, le 24 septembre 2015, pour la somme de 1 200 000 euros (n° 075000 003 001 075 269906 2015 0017281), ensemble la décision de rejet du 22 mars 2016 de sa réclamation à l'encontre de ces titres, et de le décharger des sommes réclamées.
Par un jugement n° n° 1607865 du 6 avril 2017 le tribunal administratif de Paris a rejeté sa demande.
Procédure devant la Cour :
Par une requête enregistrée le 2 juin 2017, et des mémoires enregistrés le 22 février et le 29 juin 2018, le 24 juin et 2 juillet 2020, le 9 février 2021, le syndicat national des vétérinaires d'exercice libéral (SNVEL), représenté par Me Violette demande à la Cour :
1°) d'annuler le jugement n° 1607865 du 6 avril 2017 du tribunal administratif de Paris ;
2°) d'annuler la décision du 22 mars 2016 du ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, rejetant son recours préalable du 6 novembre 2015 formé à l'encontre des titres de perception émis par le directeur régional des finances publiques d'Ile-de-France et du département de Paris, le 23 septembre 2015, pour les sommes de 2 145 607 euros (n° 075000 003 001 075 2699062015 0017164) et de 7 636 889 euros (n° 075000 003 001 075 269906 2015 0017163) et, le 24 septembre 2015, pour la somme de 1 200 000 euros (n° 075000 003 001 075 269906 2015 0017281), ensemble la décision de rejet du 22 mars 2016 de sa réclamation à l'encontre de ces titres, et de le décharger des sommes réclamées ;
3°) d'annuler les trois titres de perception du 9 octobre 2015 relatifs à la récupération de reliquats d'excédents liés à la gestion de fichier national d'indentification par transpondeur électronique des carnivores domestiques et du fichier national des carnivores domestiques autres que les chiens, pour les montants respectivement mentionnés au 1° ;
4°) de le décharger du versement desdites sommes ;
5°) de mettre à la charge de l'État le versement d'une somme de 5 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 28 février 2018, le ministre de l'agriculture et de l'alimentation, conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire enregistré le 21 mars 2024, le syndicat national des vétérinaires d'exercice libéral déclare se désister de l'ensemble des conclusions de sa requête.
Le mémoire en désistement a été communiqué au ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire, qui n'a pas présenté d'observations.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () ".
2. Par un mémoire enregistré le 21 mars 2024, Le syndicat national des vétérinaires d'exercice libéral a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance du syndicat national des vétérinaires d'exercice libéral .
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au syndicat national des vétérinaires d'exercice libéral et au ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire.
Copie en sera adressée au directeur départementale des finances publiques d'Ile-de-France et de Paris.
Fait à Paris, le 5 avril 2024.
Le président-assesseur de la 1ère Chambre,
S. DIÉMERT
La République mande et ordonne au ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03276
La Cour administrative d'appel de Marseille, dans un arrêt du 25 mars 2026, a examiné le litige opposant la société EEA à l'office public de l'habitat Pays d'Aix Habitat Métropole (aux droits duquel vient la société Famille et Provence) concernant la résiliation de trois accords-cadres de travaux. Saisie en appel du jugement du tribunal administratif de Marseille ayant rejeté la demande de la société EEA, la cour a soulevé d'office un moyen tiré de la nullité des contrats en raison d'un conflit d'intérêts. Elle a constaté que le directeur technique de l'office, ayant participé à la procédure de passation des trois contrats, se trouvait dans une situation de conflit d'intérêts constitutive d'un vice d'une particulière gravité, justifiant ainsi l'annulation du jugement et la constatation de la nullité des accords-cadres.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02403
La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, est saisie par la société Neko Ramen d'une demande de suspension de l'exécution provisoire d'un jugement du tribunal administratif de Paris du 19 février 2026. Ce jugement avait partiellement annulé une décision de l'OFII du 14 septembre 2023, mais avait maintenu à la charge de la société une contribution spéciale de 661 650 euros pour emploi d'étrangers sans titre. La société invoque l'urgence et l'existence de moyens sérieux (irrégularité de procédure, erreur de droit dans la modulation, disproportion de la sanction). Le juge des référés rappelle que la suspension prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative nécessite une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01426
Cette décision de la Cour administrative d'appel de Marseille concerne le non-renouvellement du contrat d'une assistante d'éducation par le collège des Hautes Vallées. La cour rejette la requête de Mme A... qui contestait ce non-renouvellement. Elle juge que l'absence d'entretien préalable, prévu par l'article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, ne constitue pas une garantie dont la privation entraîne automatiquement l'annulation de la décision, sauf en cas de caractère disciplinaire, ce qui n'était pas le cas. La cour confirme ainsi le jugement du tribunal administratif de Marseille.
04/05/2026