jeudi 23 juin 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-20PA01306 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Avocat requérant | SCP RICHER ET ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
La société Gk professional a demandé au tribunal administratif de Paris d'annuler l'accord-cadre conclu avec le groupement Cooneen protection Ltd-Cooneen défense Ltd en vue de l'acquisition de gilets pare-balles individuels masculins destinés aux services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes françaises et de l'administration pénitentiaire et d'annuler la décision du 26 avril 2019 rejetant sa demande indemnitaire en raison du préjudice qu'elle aurait subi du fait de fautes commises dans le cadre de la procédure de passation du contrat.
Par un jugement nos 1804231, 1910626/3-2 du 3 avril 2020, le tribunal administratif de Paris a rejeté ses demandes.
Procédure devant la Cour :
Par une requête enregistrée le 12 mai 2020, la société Gk professional, représentée par la SCP Richer et associés, demande à la Cour :
1°) d'annuler le jugement nos 1804231, 1910626/3-2 du 3 avril 2020 par lequel le tribunal administratif de Paris a rejeté ses demandes tendant à l'annulation de l'accord-cadre conclu avec le groupement Cooneen protection Ltd-Cooneen défense Ltd en vue de l'acquisition de gilets pare-balles individuels masculins destinés aux services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes françaises et de l'administration pénitentiaire et d'annuler la décision du 26 avril 2019 rejetant sa demande indemnitaire en raison du préjudice qu'elle aurait subi du fait de fautes commises dans le cadre de la procédure de passation du contrat ;
2°) de condamner le ministre de l'intérieur à lui verser la somme de 1 736 683,52 euros ;
3°) de mettre à la charge du ministre de l'intérieur la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 20 mai 2022, la société Gk professional déclare se désister de sa requête.
Le mémoire en désistement a été communiqué au ministre de l'intérieur et au groupement Cooneen.
Par un mémoire enregistré le 10 juin 2022, le ministre de l'intérieur déclare accepter ce désistement. Le groupement Cooneen n'a pas présenté d'observations.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ;
2. Par un mémoire du 20 mai 2022, la société Gk professional déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société Gk professional.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Gk professional, au ministre de l'intérieur et au groupement Cooneen.
Fait à Paris, le 23 juin 2022.
La présidente de la 4ème chambre,
M. A
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur, en ce qui le concerne ou à tous les huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
20PA01306
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA02245
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02310
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, concerne la reprise d’instance après cassation par le Conseil d’État d’un litige fiscal opposant la société American Express Carte France à l’administration. Le Conseil d’État avait annulé partiellement l’arrêt de la cour et renvoyé l’affaire pour qu’elle statue à nouveau sur certains points. La cour constate que la requête enregistrée sous le n° 26PA02310 est devenue sans objet et ordonne sa radiation du registre du greffe, en application du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02388
La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, a radié du registre du greffe le dossier n° 26PA02388, relatif à la reprise d'instance après cassation concernant la société American Express Carte France. Cette affaire portait sur des rappels de TVA, de taxe sur les salaires et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises pour les années 2014 à 2016, après un arrêt du Conseil d'État du 10 avril 2026 ayant partiellement annulé et renvoyé les précédents arrêts de la cour. La solution retenue est que la requête est devenue sans objet, probablement en raison de l'irrévocabilité de certaines parties de la décision antérieure. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans l'ordonnance, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00890
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de transmission au Conseil d’État d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par M. A... à l’occasion d’un litige en plein contentieux fiscal. Le requérant contestait la conformité à la Constitution de l’article L. 85 du livre des procédures fiscales, qui permet à l’administration d’obtenir des données bancaires sans autorisation préalable ni information du contribuable. La cour a jugé que les dispositions contestées étaient applicables au litige et n’avaient pas déjà été déclarées conformes par le Conseil constitutionnel. Toutefois, estimant que la question soulevée était dépourvue de caractère sérieux, la cour a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.
01/07/2026