mercredi 31 août 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-21PA02881 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Avocat requérant | SEP USANG CERAN-JERUSALEMY |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme A D épouse C a demandé au tribunal administratif de la Polynésie française d'une part, d'annuler la décision du 25 juin 2020 par laquelle le Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) a rejeté sa demande d'indemnisation présentée en qualité de victime des essais nucléaires et d'autre part, de condamner l'Etat à réparer ses préjudices.
Par un jugement n° 2000532 du 30 mars 2021, le tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté sa demande.
Procédure devant la Cour :
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 28 mai 2021 et 1er octobre 2021, Mme A D épouse C demande à la Cour, dans le dernier état de ses écritures :
1°) d'annuler ce jugement ;
2°) d'annuler cette décision ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 30 000 000 de francs CFP en réparation des préjudices qu'elle a subis ;
4°) d'ordonner une expertise médicale en vue d'évaluer l'ensemble des préjudices subis ;
5°) à titre subsidiaire, de lui verser une provision de 20 000 000 de francs CFP à valoir sur les préjudices subis ;
6°) de surseoir à statuer dans l'attente de la décision du Conseil constitutionnel relative à la conformité de l'article 4 - V de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 à la Constitution ;
7°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 250 000 de francs CFP au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 16 septembre 2021, 11 octobre 2021 et 26 janvier 2022, le CIVEN conclut, dans le dernier état de ses écritures, au sursis à statuer dès lors que la demande de Mme A D épouse C doit faire fait l'objet d'un réexamen à la suite de la décision QPC n° 2021-955 du 10 décembre 2021, par laquelle le Conseil constitutionnel a déclaré inconstitutionnelles les dispositions de l'article 57 de la loi n° 2020-734 du 17 juin 2020.
Par un mémoire du 21 février 2022, le CIVEN informe la Cour que, par décision du 17 février 2022, la qualité de victime des essais nucléaires a été reconnue à Mme A D épouse C et qu'une expertise en vue d'évaluer ses préjudices sera diligentée.
Par un mémoire, enregistré le 5 août 2022, Mme A D épouse C déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu :
- les autres pièces du dossier.
- l'arrêt n° 21PA02881 du 30 novembre 2021 par lequel la Cour administrative d'appel de Paris a refusé de transmettre au Conseil d'Etat la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par Mme A D épouse C.
Vu :
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes du dernier alinéa de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents () de cour administrative d'appel, (), les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements / () ".
2. Par un mémoire enregistré le 5 août 2022, Mme D épouse C a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de l'instance de Mme D épouse C.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A D épouse C et au Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN).
Fait à Paris, le 31 août 2022.
La présidente de la 4ème chambre,
M. B
La République mande et ordonne à la ministre des armées en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
No 21PA02881
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA02245
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02310
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, concerne la reprise d’instance après cassation par le Conseil d’État d’un litige fiscal opposant la société American Express Carte France à l’administration. Le Conseil d’État avait annulé partiellement l’arrêt de la cour et renvoyé l’affaire pour qu’elle statue à nouveau sur certains points. La cour constate que la requête enregistrée sous le n° 26PA02310 est devenue sans objet et ordonne sa radiation du registre du greffe, en application du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02388
La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, a radié du registre du greffe le dossier n° 26PA02388, relatif à la reprise d'instance après cassation concernant la société American Express Carte France. Cette affaire portait sur des rappels de TVA, de taxe sur les salaires et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises pour les années 2014 à 2016, après un arrêt du Conseil d'État du 10 avril 2026 ayant partiellement annulé et renvoyé les précédents arrêts de la cour. La solution retenue est que la requête est devenue sans objet, probablement en raison de l'irrévocabilité de certaines parties de la décision antérieure. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans l'ordonnance, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00890
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de transmission au Conseil d’État d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par M. A... à l’occasion d’un litige en plein contentieux fiscal. Le requérant contestait la conformité à la Constitution de l’article L. 85 du livre des procédures fiscales, qui permet à l’administration d’obtenir des données bancaires sans autorisation préalable ni information du contribuable. La cour a jugé que les dispositions contestées étaient applicables au litige et n’avaient pas déjà été déclarées conformes par le Conseil constitutionnel. Toutefois, estimant que la question soulevée était dépourvue de caractère sérieux, la cour a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.
01/07/2026