lundi 29 août 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-21PA06456 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Avocat requérant | BOUZAIDA |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. B A a demandé au Tribunal administratif de Montreuil d'annuler la décision du 21 février 2019 par laquelle l'inspectrice du travail a fait droit à la demande d'autorisation formulée par la société pour le développement du fret express international (Sodexi) de le licencier, ensemble la décision du 23 août 2019 par laquelle la ministre du travail a confirmé cette décision.
Par un jugement n° 1911318 du 18 octobre 2021, la Cour administrative d'appel de Paris a annulé la décision du 21 février 2019 par laquelle l'inspectrice du travail a fait droit à la demande d'autorisation formulée par la société pour le développement du fret express international (Sodexi) de le licencier, ensemble la décision du 23 août 2019 par laquelle la ministre du travail a confirmé cette décision.
Procédure devant la Cour :
Par une requête, enregistrée le 17 décembre 2021, société pour le développement du fret express international (Sodexi), demande à la Cour :
1°) d'annuler le jugement n° 1911318 du 18 octobre 2021 par lequel le Tribunal administratif de Montreuil a annulé, d'une part, la décision du 21 février 2019 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé le licenciement de M. A et, d'autre part, la décision du
23 août 2019 par laquelle la ministre du travail, de l'emploi et de l'insertion a confirmé cette décision ;
2°) de confirmer les décisions du 21 février et du 23 août 2019 ;
3°) de condamner M. A à verser à la société Sodexi la somme de 2 000 euros au titre de l'article L 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense du 24 février 2022, M. A, représenté par Me Bouzaida, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mis à la charge de la société Sodexi la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 18 juillet 2022, la société Sodexi déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire enregistré le 18 juillet 2022, la société Sodexi déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la société Sodexi.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société pour le développement du fret express international (Sodexi), à Monsieur B A et au ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion.
Fait à Paris, le 29 août 2022.
Le président de la 8ème chambre,
R. LE GOFF
La République mande et ordonne au ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026