lundi 25 juillet 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-22PA01270 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Avocat requérant | CABINET OFFICIO AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. C B a demandé au tribunal administratif de Montreuil d'annuler la décision du 26 avril 2019 par laquelle la commune de Noisy-le-Grand a rejeté sa demande de paiement des jours de congés non pris et les décisions des 12 décembre 2018 et 21 février 2019 par lesquelles le maire de la commune de Noisy-le-Grand l'a informé du non-renouvellement de son contrat de travail à durée déterminée, ainsi que la décision du 26 avril 2019 rejetant ses recours gracieux exercés les 26 février et 1er mars 2019.
Par un jugement n°s 1907779 et 1907782 du 14 janvier 2012, le tribunal administratif de Montreuil a rejeté sa demande.
Procédure devant la Cour :
Par une requête sommaire enregistrée le 15 mars 2022, M. B, représenté par Me Cochereau demande à la Cour :
1°) d'annuler le jugement n°s 1907779 et 1907782 du 14 janvier 2012 par lequel le tribunal administratif de Montreuil a rejeté sa demande ;
2°) d'annuler la décision du 26 avril 2019 de la commune de Noisy-le-Grand ayant rejeté sa demande de paiement des jours de congés non pris et les décisions des 12 décembre 2018 et 21 février 2019 par lesquelles le maire de la commune de Noisy-le-Grand l'a informé du non-renouvellement de son contrat de travail à durée déterminée, ensemble la décision du 26 avril 2019 rejetant ses recours gracieux exercés les 26 février et 1er mars 2019 ;
3°) d'enjoindre à la commune de Noisy-le-Grand de lui verser l'intégralité des jours de congés non pris ;
4°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros à lui verser sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 19 juillet 2022, M. B déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ".
2. Par un mémoire du 19 juillet 2022, M. B déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C B
Fait à Paris, le 25 juillet 2022.
La présidente de la 4ème chambre,
M. A
La République mande et ordonne au préfet de la Seine-Saint-Denis, en ce qui le concerne ou à tous les huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
22PA01270
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
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03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026