vendredi 27 mai 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-22PA01603 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SCP LYON-CAEN-THIRIEZ |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
La compagnie Brussels Airlines a demandé au tribunal administratif de Paris d'annuler la décision n° 19/019-1706BDX020 par laquelle l'Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) lui a infligé une amende de 15 000 euros pour violation de l'arrêté du 6 mars 2009 portant application de procédures de moindre bruit sur l'aérodrome de Bordeaux-Mérignac.
Par un jugement n°1905453/4-1 du 10 février 2022 le tribunal administratif de Paris a rejeté sa demande.
Par une requête enregistrée le 8 avril 2022 la compagnie Brussels Airlines demande à la Cour :
1°) d'annuler le jugement n° 1905453/4-1 du 10 février 2022 par lequel le tribunal administratif de Paris a rejeté sa demande tendant à l'annulation de la décision n° 19/019-1706BDX020 de l'Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) lui infligeant une amende de 15 000 euros pour violation de l'arrêté du 6 mars 2009 portant application de procédures de moindre bruit sur l'aérodrome de Bordeaux-Mérignac ;
2°) d'annuler cette décision ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 26 avril 2022, la compagnie Brussels Airlines déclare se désister de sa requête.
Le mémoire en désistement a été communiqué le 27 avril 2022 à l'Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA), qui n'a pas présenté d'observations.
Vu le jugement attaqué ;
Vu l'acte enregistré le 26 avril 2022 par lequel la compagnie Brussels Airlines déclare se désister purement et simplement de la requête ;
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " les présidents de formation de jugement des cours peuvent, par ordonnance : 1°) Donner acte des désistements" ;
2. La compagnie Brussels Airlines déclare se désister de la présente instance. Ce désistement est pur et simple, et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Brussels Airlines.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la compagnie Brussels Airlines et à l'Autorité de contrôle des nuisances sonores aéroportuaires (ACNUSA).
Fait à Paris, le 27 mai 2022.
La présidente de la 4ème chambre,
M. A
La République mande et ordonne au préfet de la région Île-de-France, préfet de Paris, en ce qui le concerne ou à tous les huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°22PA01603
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
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03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026