vendredi 10 mars 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-22PA02726 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Avocat requérant | MAURY |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme A B a demandé au tribunal administratif de Paris :
1°) d'annuler la décision du 27 novembre 2019, par laquelle le directeur de la Caisse des dépôts et consignations a implicitement rejeté sa demande d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) ;
2°) d'enjoindre à la Caisse des dépôts et consignations de lui accorder, dans un délai de deux mois à compter de la date de notification du présent jugement, le bénéfice de la NBI de manière rétroactive à compter du 9 mai 2016 et jusqu'au 1er septembre 2018, période pendant laquelle elle a exercé les fonctions de contrôleur en charge de la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, et à compter du 1er septembre 2018, date à laquelle elle a pris ses fonctions de responsable du service en charge du contrôle permanent de la conformité et d'assortir la somme correspondante des intérêts au taux légal à compter du 25 juillet 2019, date de notification de sa demande ;
3°) d'enjoindre à la Caisse des dépôts et consignations de lui verser l'indemnité compensatrice de la NBI, prévue par l'article 7 du décret n° 2020-907 du 24 juillet 2020 ;
4°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un jugement no 2001439 du 14 avril 2022, le tribunal administratif de Paris a annulé la décision de la Caisse des dépôts et consignations rejetant implicitement sa demande d'attribution de la NBI ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique et a enjoint à la Caisse des dépôts et consignations d'octroyer à Mme B la nouvelle bonification indiciaire.
Procédure devant la Cour :
Par une requête enregistrée le 14 juin 2022, La Caisse des dépôts et consignations, établissement public à caractère spécial, représentée par Me Maury demande à la Cour :
1°) d'annuler le jugement n° 2001349 du 14 avril 2022 du tribunal administratif de Paris ;
2°) de rejeter la demande présentée par Mme B.
Par un mémoire, enregistré le 19 janvier 2023, la Caisse des dépôts et consignations déclare se désister de l'instance.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement () des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Le désistement d'instance de la Caisse des dépôts et consignations est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la requête de la Caisse des dépôts et consignations.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la Caisse des dépôts et consignations et à Mme A B.
Fait à Paris, le 10 mars 2023.
La présidente de la 5ème chambre,
H. VINOT
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA02245
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02310
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, concerne la reprise d’instance après cassation par le Conseil d’État d’un litige fiscal opposant la société American Express Carte France à l’administration. Le Conseil d’État avait annulé partiellement l’arrêt de la cour et renvoyé l’affaire pour qu’elle statue à nouveau sur certains points. La cour constate que la requête enregistrée sous le n° 26PA02310 est devenue sans objet et ordonne sa radiation du registre du greffe, en application du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02388
La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, a radié du registre du greffe le dossier n° 26PA02388, relatif à la reprise d'instance après cassation concernant la société American Express Carte France. Cette affaire portait sur des rappels de TVA, de taxe sur les salaires et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises pour les années 2014 à 2016, après un arrêt du Conseil d'État du 10 avril 2026 ayant partiellement annulé et renvoyé les précédents arrêts de la cour. La solution retenue est que la requête est devenue sans objet, probablement en raison de l'irrévocabilité de certaines parties de la décision antérieure. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans l'ordonnance, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de justice administrative.
01/07/2026
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La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de transmission au Conseil d’État d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par M. A... à l’occasion d’un litige en plein contentieux fiscal. Le requérant contestait la conformité à la Constitution de l’article L. 85 du livre des procédures fiscales, qui permet à l’administration d’obtenir des données bancaires sans autorisation préalable ni information du contribuable. La cour a jugé que les dispositions contestées étaient applicables au litige et n’avaient pas déjà été déclarées conformes par le Conseil constitutionnel. Toutefois, estimant que la question soulevée était dépourvue de caractère sérieux, la cour a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.
01/07/2026