vendredi 7 octobre 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-22PA03187 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. B A a demandé au juge des référés du tribunal administratif de Montreuil de procéder à la liquidation de l'astreinte mise à la charge du préfet de la Seine-Saint-Denis, à son entier bénéfice, à hauteur de 1 830 euros pour la période du 7 janvier au 9 mars 2022 et à hauteur de 1 680 euros du 9 mars au 30 avril 2022, à parfaire au jour de la décision à intervenir, pour l'exécution des ordonnances n° 2110648 du 26 août 2021, n° 2114619 du 7 décembre 2021 et n° 2200345 du 9 février 2022 prises par le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Par une ordonnance n° 2206761 du 12 juillet 2022, la présidente de la 3ème chambre du tribunal administratif de Montreuil a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de M. A présentées aux fins de liquidation des astreintes et rejeté le surplus des conclusions de sa requête.
Procédure devant la Cour :
Par une requête, enregistrée le 12 juillet 2022, M. A, représenté par Me Gonzalez, demande à la Cour :
1°) d'annuler l'ordonnance n° 2206761 du 12 juillet 2022 de la présidente de la 3ème chambre du tribunal administratif de Montreuil ;
2°) de procéder à la liquidation de ces astreintes et de les mettre à la charge du préfet de la Seine-Saint-Denis ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier
Vu le code de justice administrative et notamment ses articles L. 821-1, R. 811-1 et R. 351-2.
O R D O N N E :
Article 1er : Le dossier de la requête visée ci-dessus de M. A est transmis au Conseil d'Etat.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au président de la section du contentieux du Conseil d'Etat et à M. B A
Fait à Paris, le 7 octobre 202La Conseillère d'Etat,
Présidente de la Cour administrative d'appel de Paris
Pascale FOMBEUR
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
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03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026