mercredi 25 janvier 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-22PA03862 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | RCCL AVOCAT |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
La société Meubles Ikea France a demandé au Tribunal administratif de Melun d'annuler la décision de l'inspection du travail du 30 juillet 2019 refusant l'autorisation de licencier M. A B, ainsi que la décision implicite par laquelle le ministre du travail a rejeté son recours hiérarchique du 4 février 2018.
Par un jugement n° 1903087 et 1906695 du 17 juin 2022, le Tribunal administratif de Melun a rejeté sa demande.
Procédure devant la Cour :
Par une requête enregistrée le 18 août 2022, la société Meubles Ikea France, représentée par le cabinet RCCL Avocat, demande à la Cour :
1°) d'annuler le jugement n°1903087 et 1906695 du 17 juin 2022 par lequel le Tribunal administratif de Melun a rejeté sa demande tendant à l'annulation de la décision de l'inspection du travail du 30 juillet 2019 refusant l'autorisation de licencier M. A B, ainsi que la décision implicite par laquelle le ministre du travail a rejeté son recours hiérarchique du 4 février 2018 ;
2°) d'annuler ces décisions ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 18 novembre 2022, le ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire en désistement enregistré le 6 janvier 2023, la société Meubles Ikea France, représentée par la SELARLU RCCL Avocat, déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes du dernier alinéa de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les () présidents des formations de jugement des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire en désistement enregistré le 6 janvier 2023, la société Meubles Ikea France, représentée par le cabinet RCCL Avocat, déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société Meubles Ikea France.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Meubles Ikea France, à M. A B et au ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion.
Fait à Paris, le 25 janvier 2023.
Le président de la 8ème chambre,
R. LE GOFF
La République mande et ordonne au ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026