vendredi 7 juin 2024
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-22PA04150 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SCP FOUSSARD-FROGER |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
L'association des locataires de la place de Séoul et autres, représentés par Me Nunes, ont demandé au tribunal administratif de Paris :
1°) de mettre fin à l'exécution des trois conventions, conclues le 8 décembre 2015 entre l'Etat, représenté par la présidente du conseil de Paris, et la régie immobilière de la Ville de Paris, pour l'acquisition de logements situés 1/14 place de Séoul et 6/28 rue Guilleminot, dans le 14ème arrondissement de Paris ;
2°) d'annuler les refus implicites du conseil de Paris de retirer les décisions d'attribution de subvention de prêt locatif à usage social (PLUS), de prêt locatif social (PLS) et de prêt locatif aidé d'intégration (PLAI) adoptées en exécution de ces conventions ;
3°) d'enjoindre au conseil de Paris de retirer la décision d'attribution des financements PLUS, PLS et PLAI, dans un délai de quinze jours à compter de la notification de la décision à intervenir sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;
4°) de mettre à la charge de la Ville de Paris une somme de 2 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un jugement n°2017081 du 30 juin 2022 le tribunal administratif de Paris a rejeté leur demande.
Procédure devant la Cour :
Par une requête, enregistrée le 10 septembre 2022, l'association des locataires de la place de Séoul, M. A C, M. F B, M. E G, M. L H, Mme K J, Mme I D, représentés par Me Nunes, demandent à la Cour :
1°) d'annuler ce jugement du 30 juin 2022 du tribunal administratif de Paris ;
2°) de prononcer la résiliation des conventions susvisées en date du 8 décembre 2015 ;
3°) d'annuler les décisions implicites mentionnées ci-dessus ;
4°) de mettre à la charge de la Régie immobilière de la Ville de Paris la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 12 avril 2024, l'association des locataires de la place de Séoul et autres déclarent se désister purement et simplement de leur requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire enregistré le 12 avril 2024, l'association des locataires de la place de Séoul et autres déclarent se désister purement et simplement de leur requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de l'association des locataires de la place de Séoul et autres.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à l'association des locataires de la place de Séoul, à M. A C, à M. F B, à M. E G, à M. L H, à Mme K J, à Mme I D, à la Ville de Paris et à la régie immobilière de la Ville De Paris.
Fait à Paris, le 7 juin 2024.
La présidente la 6ème chambre,
J. Bonifacj
N°22PA04150
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
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Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026