mardi 31 janvier 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-22PA05466 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme D B épouse A, M. E B et Mme C B, représentés par Me Bouboutou, ont demandé au tribunal administratif de Melun, d'une part, d'annuler l'arrêté du 12 février 2020 par lequel le maire de Vitry-sur-Seine a délivré à la SCI Saverema un permis de construire un bâtiment collectif de trois logements sur une parcelle cadastrée section AR n° 41, située 38 voie Wagner à Vitry-Sur-Seine et, d'autre part, d'annuler l'arrêté du 12 janvier 2021 par lequel le maire de Vitry-sur-Seine a délivré à la SCI Saverema un permis de construire modificatif.
Par un jugement n° 2006347 du 27 octobre 2022, le tribunal administratif de Melun a partiellement fait droit à leur demande en annulant les arrêtés du 12 février 2020 et du 12 janvier 2021 du maire de Vitry-sur-Seine en tant qu'ils méconnaissent les dispositions de l'article UC 13.2 du règlement du plan local d'urbanisme portant sur la surface minimale des espaces verts.
Procédure devant la Cour :
Par une requête, enregistrée le 23 décembre 2022, les consorts B, représentés par Me Bouboutou, demandent à la Cour :
1°) de réformer le jugement n° 2006347 du 27 octobre 2022 par lequel le tribunal administratif de Melun n'a que partiellement fait droit à leur demande ;
2°) d'annuler les arrêtés des 12 février 2020 et 12 janvier 2021 ;
3°) de mettre à la charge de la SCI Saverema la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de justice administrative et notamment ses articles L. 821-1, R. 811-1-1 et R. 351-2 ;
- le décret n° 2013-392 du 10 mai 2013.
O R D O N N E :
Article 1er : Le dossier de la requête visée ci-dessus des consorts B est transmis au Conseil d'Etat.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au président de la section du contentieux du Conseil d'Etat et à Mme D B épouse A, première dénommée, pour l'ensemble des requérants.
Fait à Paris, le 31 janvier 2023
La conseillère d'Etat,
Présidente de la Cour administrative d'appel de Paris
Pascale FOMBEUR
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Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
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Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026