mardi 12 mars 2024
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-22PA05497 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. A B a demandé au tribunal administratif de Melun, d'une part, d'annuler l'arrêté du 24 juin 2019 par lequel la préfète de Seine-et-Marne a autorisé la communauté d'agglomération de Paris Val-de-Marne (CAPVM) à défricher 1,6607 hectares de bois situés sur la parcelle cadastrée section AM n°360 sise sur le territoire de la commune de Champs-sur-Marne, ensemble le rejet opposé à son recours gracieux formé le 10 juin 2020, d'autre part, d'enjoindre à la préfète de Seine-et-Marne et à la CAPVM de prendre en compte les mesures tendant à "éviter, réduire, compenser" (ERC) les effets de l'autorisation sur l'environnement qu'il propose.
Par un jugement n° 2006649 du 25 novembre 2022, le tribunal administratif de Melun a rejeté sa requête.
Procédure devant la Cour :
Par une requête enregistrée le 26 décembre 2022, M. B demande à la Cour :
1°) d'annuler le jugement n° 2006649 du 25 novembre 2022 du tribunal administratif de Melun ;
2°) de surseoir à l'absence d'avocat présentant cet appel, justifié par 2 questions préjudicielles à poser à la Cour de justice de l'Union européenne ;
3°) de "diligenter ou co-diligenter" ces 2 questions préjudicielles ;
4°) d'organiser une médiation ;
5°) de qualifier l'exception d'inconventionnalité formulée contre l'alinéa 2 de l'article
L. 341-4 du code forestier, ainsi que celle formulée contre l'article L. 213-7 du code de justice administrative ;
6°) en cas de rejet ou d'échec de la médiation, d'annuler l'arrêté préfectoral du 24 juin 2019, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux ;
7°) de lui accorder la somme de 500 euros au titre des frais irrépétibles, en cas de rejet ou d'échec de la médiation.
Par un mémoire distinct enregistré le 27 décembre 2022, M. B demande à la Cour de transmettre au Conseil d'Etat la question prioritaire de constitutionnalité relative à l'article L. 341-6 du code forestier.
Par des mémoires enregistrés les 4 janvier 2023, 15 janvier 2023, 17 janvier 2023,
22 janvier 2023, 28 janvier 2023, 22 février 2023, 26 février 2023, 23 avril 2023, 14 mai 2023, 23 août 2023, 16 octobre 2023, 23 octobre 2023, 9 novembre 2023 et 1er décembre 2023,
M. B " s'en tient à ses écrits ".
Par un mémoire enregistré le 10 mars 2024, M. B déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. En vertu de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : 1°) Donner acte des désistements () ".
2. Le désistement d'instance de M. B est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B
Fait à Paris, le 12 mars 2024.
Le président de la 3ème chambre,
Ivan LUBEN
La République mande et ordonne au préfet de Seine-et-Marne en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026