jeudi 24 août 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-23PA01063 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. B A a demandé au Tribunal administratif de Paris d'annuler la décision par laquelle la ministre des armées a refusé de lui accorder une pension militaire d'invalidité.
Par une ordonnance n° 1909980/5-1 du 17 février 2020, le président de la 5ème section du Tribunal administratif de Paris a rejeté sa demande.
Procédure devant la Cour :
Par une ordonnance du 9 mars 2023, le président de la Section du contentieux du Conseil d'Etat, auquel le président du Tribunal administratif de Paris avait par une ordonnance du 19 janvier 2023 transmis la requête de M. A enregistrée le 24 décembre 2022 au greffe du Tribunal administratif de Paris, a attribué à la Cour administrative d'appel de Paris le jugement de cette requête.
Par cette requête, M. A demande à la Cour d'annuler l'ordonnance n° 1909980/5-1 du 17 février 2020 du président de la 5ème section du Tribunal administratif de Paris.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : () 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens () / Les présidents des formations de jugement des cours peuvent, en outre, par ordonnance, rejeter () les requêtes dirigées contre des ordonnances prises en application des 1° à 5° du présent article () ".
2. La requête de M. A tend à l'annulation de l'ordonnance n° 190998/5-1 du 17 février 2020 du président de la 5ème section du Tribunal administratif de Paris.
3. M. A a demandé au Tribunal administratif de Paris d'annuler la décision par laquelle la ministre des armées a refusé de lui accorder une pension militaire d'invalidité. Il résulte des motifs de l'ordonnance que le tribunal a invité M. A, par deux lettres recommandées avec demande d'avis de réception des 13 mai 2019 et 1er juillet 2019, à produire la décision par laquelle l'octroi d'une pension militaire lui a été refusé ou, en cas d'impossibilité, à justifier de celle-ci. Il n'a pas été donné suite à cette demande de régularisation. Dès lors, le président de la 5ème section du Tribunal administratif de Paris a pu estimer à bon droit que la demande de M. A était irrecevable. Dans ces conditions, la présente requête peut en raison du caractère manifeste de son irrecevabilité être rejetée en application des dispositions citées ci-dessus de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1er : La requête de M. A est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A.
Fait à Paris, le 24 août 2023.
Le président de la 8ème chambre,
R. LE GOFF
La République mande et ordonne au ministre des armées en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026