lundi 22 juillet 2024
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-23PA01259 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Avocat requérant | HAIZE |
Vu la procédure suivante :
Procédure devant la cour :
Par une requête, enregistrée le 27 mars 2023, la société Soc, représentée par Me Haize, demande à la cour de condamner la région Ile-de-France et la société Ile-de-France construction durable, à lui verser :
1°) la somme de 34 630,80 euros TTC, outre les intérêts moratoires à compter du 1er juin 2019 et jusqu'au jour de la décision, au titre du raccordement des pompes ;
2°) la somme de 87 764,40 euros TTC, outre les intérêts moratoires à compter du 1er juillet 2019 et jusqu'au jour de la décision, au titre de l'allongement des câbles ;
3°) la somme de 6 660 euros TTC, outre les intérêts moratoires à compter du 1er septembre 2019 et jusqu'au jour de la décision, au titre de la mise en place de caillebotis ;
4°) la somme de 8 726,40 euros TTC, outre les intérêts moratoires à compter du 13 février 2020 et jusqu'au jour de la décision, au titre des études supplémentaires ;
5°) la somme de 8.083,35 euros HT, outre les intérêts moratoires à compter du 13 février 2020, et jusqu'au jour de la décision, au titre de la révision des prix ;
6°) de mettre à la charge de la région Ile-de-France et la société Ile de France construction durable une somme de 5.000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 25 juin 2024, la société Soc déclare se désister des conclusions de sa requête.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 14 décembre 2023 et 1er juillet 2024, la région d'Ile-de-France et la société Ile-de-France construction durable, représentées par Me Duval, dans le dernier état de leurs écritures, déclarent accepter ce désistement.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire du 25 juin 2024, la société Soc déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Soc.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Soc, à la région d'Ile-de-France et à la société Ile-de-France construction durable.
Fait à Paris, le 22 juillet 2024.
La présidente de la 6ème chambre,
J. BONIFACJ
N°23PA01259
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA02245
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02310
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, concerne la reprise d’instance après cassation par le Conseil d’État d’un litige fiscal opposant la société American Express Carte France à l’administration. Le Conseil d’État avait annulé partiellement l’arrêt de la cour et renvoyé l’affaire pour qu’elle statue à nouveau sur certains points. La cour constate que la requête enregistrée sous le n° 26PA02310 est devenue sans objet et ordonne sa radiation du registre du greffe, en application du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02388
La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, a radié du registre du greffe le dossier n° 26PA02388, relatif à la reprise d'instance après cassation concernant la société American Express Carte France. Cette affaire portait sur des rappels de TVA, de taxe sur les salaires et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises pour les années 2014 à 2016, après un arrêt du Conseil d'État du 10 avril 2026 ayant partiellement annulé et renvoyé les précédents arrêts de la cour. La solution retenue est que la requête est devenue sans objet, probablement en raison de l'irrévocabilité de certaines parties de la décision antérieure. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans l'ordonnance, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00890
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de transmission au Conseil d’État d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par M. A... à l’occasion d’un litige en plein contentieux fiscal. Le requérant contestait la conformité à la Constitution de l’article L. 85 du livre des procédures fiscales, qui permet à l’administration d’obtenir des données bancaires sans autorisation préalable ni information du contribuable. La cour a jugé que les dispositions contestées étaient applicables au litige et n’avaient pas déjà été déclarées conformes par le Conseil constitutionnel. Toutefois, estimant que la question soulevée était dépourvue de caractère sérieux, la cour a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.
01/07/2026