mercredi 7 juin 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-23PA02304 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | C |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 22 mai 2023, Mme B A, représentée par Me Vidal, demande à la Cour :
1°) de réformer la décision en date du 13 avril 2023 n°002930 par laquelle la chambre disciplinaire de première instance de l'Ordre des chirurgiens-dentistes d'Île-de-France lui a infligé la sanction disciplinaire du blâme ;
2°) de rejeter la plainte du Conseil interdépartemental de l'Ordre des chirurgiens-dentistes de la Seine-et-Marne ou, à défaut, de ramener la sanction prononcée en première instance à celle de l'avertissement.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de justice administrative ;
- le code de la santé publique et notamment l'article L. 4122-3.
Vu la décision du 1er septembre 2022 par laquelle la présidente de la Cour a donné délégation à M. Luben, président de la 3ème chambre, pour régler par ordonnance les requêtes entrant dans les prévisions de l'article R. 351-3 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Le dossier de la requête susvisée du Mme A est transmis à la Chambre disciplinaire nationale de l'ordre chirurgiens-dentistes.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au la Chambre disciplinaire nationale de l'ordre chirurgiens dentistes et au mme B A.
Fait à Paris, le 7 juin 2023.
Le président de la troisième chambre,
Ivan LUBEN
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
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Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
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Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026