LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA75-23PA02339

Cour administrative d'appel de Paris — Décision N° CAA75-23PA02339

vendredi 2 février 2024

JuridictionCour administrative d'appel de Paris
SectionCour administrative d'appel de Paris
N° DossierCAA75-23PA02339
TypeOrdonnance
Recoursexcès de pouvoir
Avocat requérantCABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

M. D C et Mme B A épouse C ont demandé au tribunal administratif de Paris d'annuler la décision par laquelle l'intendante générale de la maison d'éducation de la Légion d'honneur des Loges a refusé l'inscription de leur fille en classe de 4ème pour l'année scolaire 2021/2022 et d'enjoindre au grand chancelier de l'ordre national de la Légion d'honneur de réintégrer leur fille dans les effectifs de l'établissement, enfin, de mettre à la charge de l'Etat et de l'ordre national de la Légion d'honneur une somme de 1 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un jugement n° 2117184/1-1 du 29 mars 2023, le tribunal administratif de Paris a annulé la décision par laquelle l'intendante générale de la maison d'éducation de la Légion d'honneur des Loges a refusé la réinscription de leur fille pour l'année scolaire 2021-2022, et rejeté le surplus de leur demande.

Procédure devant la Cour :

Par une requête, enregistrée le 25 mai 2023, M. et Mme C, représentés par la SELAS Devarenne Associés Grand Est, demandent à la Cour :

1°) d'annuler ce jugement du tribunal administratif de Paris du 29 mars 2023, en tant qu'il a rejeté le surplus des conclusions de leur demande ;

2°) d'enjoindre au grand chancelier de l'ordre national de la Légion d'honneur de réintégrer leur fille dans les effectifs de la maison d'éducation de la Légion d'honneur ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat et de l'ordre national de la Légion d'honneur une somme de 2 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense, enregistré le 14 juin 2023, l'ordre national de la Légion d'honneur, représenté par Me Badin, conclut au rejet de la requête, et à ce qu'une somme de 1 500 euros soit mise à la charge de M. et Mme C sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire, enregistré le 14 décembre 2023, M. et Mme C déclarent se désister de leur requête.

Par un mémoire, enregistré le 18 janvier 2024, l'ordre national de la Légion d'honneur, fait valoir qu'il maintient ses conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents () de cour administrative d'appel, () les présidents de formation de jugement () des cours peuvent, par ordonnance : ()1° Donner acte des désistements ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ;() ".

2. M. D C et Mme B A épouse C ont déclaré se désister de leur requête par un mémoire enregistré le 14 décembre 2023. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions présentés par le grand chancelier de l'ordre national de la Légion d'honneur au titre des frais exposés par celui-ci et non compris dans les dépens.

ORDONNE :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. et Mme C.

Article 2 : Les conclusions du grand chancelier de l'ordre national de la Légion d'honneur présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. D C et Mme B A épouse C, et au grand chancelier de l'ordre de la Légion d'honneur.

Fait à Paris, le 2 février 2024.

La présidente de la 6ème chambre,

J. BONIFACJ

Décisions similaires

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669

03/08/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953

03/08/2026

CAA44excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278

Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.

01/07/2026

CAA75excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295

Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

01/07/2026

← Retour aux décisions