mercredi 15 novembre 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-23PA03094 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | JURISCAL |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
La commune de Dumbéa et la commune du Mont-Dore ont demandé au tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie d'annuler la délibération n° DEL-2022-13 du 26 avril 2022 du comité syndical du syndicat mixte des transports urbains du Grand Nouméa (SMTU) portant approbation du budget primitif du SMTU pour l'exercice 2022 et de mettre à la charge du SMTU une somme de 350 000 francs CFP.
Par un jugement n° 2200245 du 11 mai 2023, rectifié par l'ordonnance du 17 mai 2023, le tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a fait droit à la demande des communes de Dumbéa et du Mont-Dore en annulant la délibération n° DEL-2022-13 du 26 avril 2022 portant approbation du budget primitif du SMTU pour l'exercice 2022.
Procédure devant la Cour :
Par une requête enregistrée le 13 juillet 2023, le syndicat mixte des transports urbain du Grand Nouméa, représenté par Me Casies, demande à la Cour :
1°) d'annuler le jugement n° 2200245 du 11 mai 2023 par lequel le tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a fait droit à la demande des communes de Dumbéa et du Mont-Dore en annulant sa délibération n° DEL-2022-13 du 26 avril 2022 portant approbation du budget primitif du SMTU pour l'exercice 2022 et en mettant à sa charge la somme globale de 180 000 francs CFP à verser aux communes de Dumbéa et du Mont-Dore au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
2°) de rejeter les demandes présentées par des commune de Dumbéa et du Mont-Dore devant le tribunal administratif ;
3°) à titre subsidiaire, au cas où la Cour confirmerait le jugement attaqué, de différer les effets de cette annulation de six mois à compter de la notification de la décision à intervenir ;
4°) de mettre à la charge des communes la somme de 350 000 F CFP euros à lui verser sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 31 octobre 2023, le SMTU déclare se désister de sa requête.
Le mémoire en désistement a été communiqué aux communes de Dumbéa et du
Mont-Dore, qui n'ont pas présenté d'observations.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ".
2. Par un mémoire du 31 octobre 2023, le syndicat mixte des transports urbains du Grand Nouméa déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête du syndicat mixte des transports urbains du Grand Nouméa.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au syndicat mixte des transports urbains du Grand Nouméa, à la commune de Dumbéa et à la commune de Mont-Dore.
Fait à Paris, le 15 novembre 2023.
La présidente de la 4ème chambre,
M. A
La République mande et ordonne au haut-commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie, en ce qui le concerne ou à tous les commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
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Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
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Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
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