vendredi 24 novembre 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-23PA03170 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SELARL CENTAURE AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
La société Benkemoun et Compagnie a demandé au tribunal administratif de Montreuil d'annuler la délibération n° 01-02 de la commission permanente du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis, réunie en sa séance du 10 octobre 2019 autorisant le président du conseil départemental à signer la promesse de vente et l'acte de vente définitif avec la société anonyme SPCM et la société civile immobilière Lauribis concernant des biens immobiliers cadastrés à la section R n°52, n°54 et n°55 situés au 81 avenue Victor Hugo à Aubervilliers, et la délibération n° 01-04 de la commission permanente du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis, réunie en sa séance du 5 décembre 2019, autorisant le président du conseil départemental à céder cet ensemble immobilier, après sa désaffectation et son déclassement aux sociétés SPCM et Lauribis.
Par un jugement n° 2001548 du 12 mai 2023, le tribunal administratif de Montreuil a rejeté sa demande.
Procédure devant la Cour :
Par une requête et un mémoire ampliatif enregistrés les 17 juillet et 22 septembre 2023, la société Benkemoun et Compagnie, représentée, par Me Bardoul, demande à la Cour :
1°) d'annuler le jugement n° 2001548 du 12 mai 2023, par lequel le tribunal administratif de Montreuil a rejeté sa demande ;
2°) d'annuler ces délibérations ;
3°) d'enjoindre au département de la Seine-Saint-Denis de saisir le juge du contrat afin qu'il tire les conséquences des annulations prononcées sous astreinte de 10 000 euros par jour de retard ;
4°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 15 000 euros à lui verser sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré, le 7 novembre 2023, la société Bnkemoun et Compagnie déclare se désister de sa requête.
Le mémoire en désistement a été communiqué au département de la Seine-Saint-Denis, et à la société Lauribis, qui n'ont pas présenté d'observations.
Par un mémoire, enregistré le 8 novembre 2023, la société SPCM représentée par
Me Benaïssa a accepté purement et simplement le désistement de la société Benkemoun et Compagnie.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ".
2. Par un mémoire du 7 novembre 2023, la société Benkemoun et Compagnie déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société Benkemoun et Compagnie.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Benkemoun et Compagnie, au département de la Seine-Saint-Denis et aux sociétés SPCM et Lauribis.
Fait à Paris, le 24 novembre 2023.
La présidente de la 4ème chambre,
M. A
La République mande et ordonne au préfet de la Seine-Saint-Denis en ce qui le concerne ou à tous les commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
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Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
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Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026