mercredi 28 février 2024
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-23PA03757 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | MOISSON |
Vu la procédure suivante :
Procédure devant la cour :
Par une requête et un mémoire complémentaire, enregistrés le 18 août et 15 septembre 2023, la société VORTEX, représentée par Me Pentecoste, demande à la cour :
1°) d'annuler la décision n° 2022 - 338 du 25 mai 2022 notifiée par lettre du 22 février 2023 par laquelle l'autorité de régularisation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) n'a pas sélectionné sa candidature sur la fréquence 100,6 MHz dans le cadre de l'appel aux candidatures n° 2022-38 pour l'exploitation de services de radio par voie hertzienne terrestre en modulation de fréquence à temps complet dans le ressort du comité territorial de l'audiovisuel de Bordeaux ;
2°) d'annuler la décision n° 2022 - 770 du 14 décembre 2022 modifiant la décision n° 2022-338 du 25 mai 2022 notifiée par lettre du 22 février 2023 de l'ARCOM qui a sélectionné la candidature de la société 47 FM à exploiter sur cette fréquence un service de radio dans la zone de Bordeaux ;
3°) d'annuler la décision de rejet de son recours gracieux ;
4°) d'enjoindre à l'ARCOM de lui délivrer l'autorisation d'exploiter un service de radio par voie hertzienne terrestre en modulation de fréquence à temps complet dans la zone de Bordeaux, sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision à intervenir ;
5°) de mettre à la charge de l'État la somme de 6 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 31 octobre 2023, la société 47 FM représentée par Me Moisson, conclut au rejet de la requête de la société VORTEX et à ce qu'une somme de 5 000 euros soit mise à la charge de cette dernière au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 2 novembre 2023, l'autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) conclut au rejet de la requête de la société VORTEX.
Par un mémoire en désistement enregistré le 14 janvier 2024, la société VORTEX, représentée par Me Pentecoste, déclare se désister de sa requête.
Le mémoire en désistement a été communiqué à l'ARCOM et à la société 47 FM, qui n'ont pas présenté d'observations.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens () ".
2. Par un mémoire en désistement enregistré le 14 janvier 2024, la société VORTEX, représentée par Me Pentecoste, déclare se désister de sa requête. Ce désistement d'instance est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions présentées par la société 47 FM au titre des frais d'instance.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société VORTEX.
Article 2 : Les conclusions présentées par la société 47 FM sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la société VORTEX, à l'ARCOM et à la société 47 FM.
Fait à Paris, le 28 février 2024.
La présidente de la 8ème chambre,
A. Menasseyre
La République mande et ordonne à la ministre de la culture, en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532
La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".
04/05/2026