LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA75-24PA04993

Cour administrative d'appel de Paris — Décision N° CAA75-24PA04993

mercredi 21 janvier 2026

JuridictionCour administrative d'appel de Paris
SectionCour administrative d'appel de Paris
N° DossierCAA75-24PA04993
TypeOrdonnance
Recoursplein contentieux
FormationJuge des référés
Avocat requérantPITTI-FERRANDI

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

Par une première requête, Mme C... D... a demandé au tribunal administratif de Montreuil d’annuler les décisions implicites par lesquelles le maire de Montreuil a refusé de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 12 septembre 2019, de prendre en charge à ce titre ses arrêts de travail à compter du 13 septembre 2019, de lui octroyer le bénéfice d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service et de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service à titre provisoire.

Par une deuxième requête, Mme D... a demandé au tribunal administratif de Montreuil d’annuler la décision du 4 février 2022 par laquelle le maire de Montreuil l’a placée en congé de longue durée rémunéré à demi-traitement du 13 septembre 2019 au 2 juin 2021 puis en disponibilité d’office sans rémunération du 3 juin 2021 au 2 juin 2022, ainsi que les décisions, révélées par la décision du 4 février 2022, par lesquelles le maire de Montreuil a refusé de lui octroyer le bénéfice d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service à titre provisoire dans l’attente de l’avis de la commission de réforme et de lui octroyer un congé pour invalidité temporaire imputable au service.

Par une troisième requête, Mme D... a demandé au tribunal administratif de Montreuil d’annuler le titre exécutoire par lequel la commune de Montreuil a mis à sa charge la somme de 2 175,53 euros.

Par un jugement n°s 2115294, 2204643 et 2205508 du 1er octobre 2024, le tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision du maire de Montreuil du 4 février 2022 et le titre exécutoire émis par la commune, a déchargé Mme D... du paiement de la somme de 2 175,53 euros, a enjoint au maire de Montreuil de réexaminer la situation de Mme D... en tant seulement qu’elle concerne son placement en congé de longue durée et en disponibilité d’office, dans un délai de quatre mois à compter de la notification du jugement du tribunal, et a rejeté le surplus de ses demandes.

Procédure devant la cour :

Par une requête enregistrée le 4 décembre 2024, Mme D..., représentée par Me Pitti-Ferrandi, demande à la cour :
1°) d’annuler ce jugement en tant qu’il a rejeté, d’une part, les conclusions de la requête n° 2115294 tendant à l’annulation du refus de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident du 12 septembre 2019, de prendre en charge, à ce titre, les arrêts de travail à compter du 13 septembre 2019 et d’octroyer un congé pour invalidité temporaire imputable au service, d’autre part, les conclusions de la requête n° 2204643 tendant à l’annulation du refus de placement temporaire en congé pour invalidité temporaire imputable au service, du refus de congé pour invalidité temporaire imputable au service et au prononcé d’une injonction ;
2°) d’annuler le refus du maire de Montreuil de la placer temporairement en congé pour invalidité temporaire imputable au service, de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service, de reconnaître l’imputabilité au service de la dégradation de son état de santé à la suite de l’agression du 12 septembre 2019, de reconnaître l’imputabilité à cet état de santé du congé de maladie de l’agent depuis le 13 septembre 2019 et l’octroi d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service ;

3°) d’enjoindre au maire de Montreuil de reconnaître l’imputabilité au service de la dégradation de son état de santé depuis le 12 septembre 2019 et de ses congés depuis le 13 septembre 2019, de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service et de reconstituer sa carrière, notamment ses droits à rémunération ;

4°) de condamner la commune de Montreuil à lui verser la somme de 42 166 euros ;

5°) de mettre à la charge de la commune de Montreuil le versement de la somme de 5 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense enregistré le 6 octobre 2025, la commune de Montreuil conclut au rejet de la requête et à ce qu’une somme de 1 500 euros soit mise à la charge de Mme D... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire enregistré le 5 janvier 2026, M. B... A..., en sa qualité d’ayant droit de son épouse, et les autres ayants droit de Mme D..., représentés par Me Pitti-Ferrandi, ont présenté des conclusions à fin de non-lieu à statuer.

Ils indiquent qu’à la suite du décès de Mme D..., ils ne souhaitent pas reprendre l’instance introduite par leur épouse et mère.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement (…) des cours (…) peuvent, par ordonnance : 1° donner acte des désistements (…) ».

2. La commune de Montreuil a produit un mémoire en défense le 6 octobre 2025. Le décès de Mme D... ayant été notifié à la cour le 31 décembre 2025 et, en tout état de cause étant intervenu le 15 octobre 2025, l’affaire est en état d’être jugée. Dès lors, la requête n’est pas devenue sans objet et les conclusions des ayants droit de Mme D... tendant à ce que la cour prononce un non-lieu à statuer doivent être regardées comme un désistement pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il soit donné acte de ce désistement.

3. Dans les circonstances de l’espèce, il n’y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la commune de Montreuil au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative


ORDONNE :


Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. A... et des autres ayants droit de Mme D....

Article 2 : Les conclusions présentées par la commune de Montreuil au titre des dispositions de l’article L. 761‑1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et à la commune de Montreuil.

Fait à Paris, le 21 janvier 2026.


Le président de la 5ème chambre,
A. BARTHEZ

La République mande et ordonne au préfet de la Seine-Saint-Denis en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Décisions similaires

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.

01/06/2026

CAA75excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997

Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA78plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336

La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 516229

Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

01/06/2026

← Retour aux décisions