vendredi 22 juillet 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Versailles |
| Section | Cour administrative d'appel de Versailles |
| N° Dossier | CAA78-20VE02447 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Avocat requérant | COLMANT |
Vu la procédure suivante :
- la requête présentée par M. B A, enregistrée au greffe de la cour administrative d'appel de Versailles le 21/09/2020, sous le numéro susvisé, contre le jugement n° 1804166 en date du 17 septembre 2020 par lequel le tribunal administratif de Versailles, ne faisant que partiellement droit à sa demande, a annulé les décisions de la rectrice d'académie du 29 mars 2018 et du 13 avril 2018 seulement en tant qu'elles rejettent sa demande de prise en compte, dans les bases de liquidation de sa pension, de l'année universitaire 1980/1981 et a enjoint à la rectrice de l'académie de réviser ses droits à pension dans cette seule mesure.
- les autres pièces produites et jointes au dossier.
Vu le code de justice administrative et notamment les articles R. 351-2 et le 7° du R. 811-1.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 811-1 du code de justice administrative : " () le tribunal administratif statue en premier et dernier ressort : () 7°. Sur les litiges en matière de pensions de retraite des agents publics ".
2. Il ressort de ces dispositions que le tribunal administratif de Versailles, qui a partiellement rejeté, par le jugement attaqué du 17 septembre 2020, la demande de M. B A tendant à l'annulation de la décision de la rectrice de l'académie de Versailles du 29 mars 2018 rejetant sa demande de prise en compte, pour le calcul de sa retraite, de deux années qu'il a accomplies en tant que boursier d'agrégation et ancien élève professeur, et de la décision du 13 avril 2018 rejetant son recours gracieux, a statué en premier et dernier ressort. Il y a donc lieu de transmettre le dossier au Conseil d'Etat en application de l'article R. 351-2 du code de justice administrative.
O R D O N N E
Article 1er : Le dossier de la requête susvisée de M. B A est transmis au Conseil d'Etat.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au Président de la section du contentieux du Conseil d'Etat, à M. B A et à la rectrice de l'académie de Versailles.
Fait à Versailles, le 22/07/2022.
Le Conseiller d'Etat
Président de la Cour administrative d'appel de Versailles,
Terry OLSON
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA02245
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02310
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, concerne la reprise d’instance après cassation par le Conseil d’État d’un litige fiscal opposant la société American Express Carte France à l’administration. Le Conseil d’État avait annulé partiellement l’arrêt de la cour et renvoyé l’affaire pour qu’elle statue à nouveau sur certains points. La cour constate que la requête enregistrée sous le n° 26PA02310 est devenue sans objet et ordonne sa radiation du registre du greffe, en application du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02388
La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, a radié du registre du greffe le dossier n° 26PA02388, relatif à la reprise d'instance après cassation concernant la société American Express Carte France. Cette affaire portait sur des rappels de TVA, de taxe sur les salaires et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises pour les années 2014 à 2016, après un arrêt du Conseil d'État du 10 avril 2026 ayant partiellement annulé et renvoyé les précédents arrêts de la cour. La solution retenue est que la requête est devenue sans objet, probablement en raison de l'irrévocabilité de certaines parties de la décision antérieure. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans l'ordonnance, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00890
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de transmission au Conseil d’État d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par M. A... à l’occasion d’un litige en plein contentieux fiscal. Le requérant contestait la conformité à la Constitution de l’article L. 85 du livre des procédures fiscales, qui permet à l’administration d’obtenir des données bancaires sans autorisation préalable ni information du contribuable. La cour a jugé que les dispositions contestées étaient applicables au litige et n’avaient pas déjà été déclarées conformes par le Conseil constitutionnel. Toutefois, estimant que la question soulevée était dépourvue de caractère sérieux, la cour a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.
01/07/2026