mardi 10 janvier 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Versailles |
| Section | Cour administrative d'appel de Versailles |
| N° Dossier | CAA78-20VE03207 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | CAPSTAN LMS AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Par une requête et des mémoires enregistrés les 29 décembre 2017, 8 juin 2018 et 5 juillet 2020, M. B A, représenté par Me Rilov, a demandé au tribunal administratif de Cergy-Pontoise d'annuler la décision de l'inspecteur du travail de la 6ème section de l'unité de contrôle n° 2 des Hauts-de-Seine de la direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi d'Ile-de-France en date du 9 novembre 2017 autorisant son licenciement pour motif économique.
Par un jugement n° 1712301 du 13 octobre 2020 le tribunal administratif de
Cergy-Pontoise a rejeté sa demande.
Procédure devant la Cour :
Par une requête, enregistrée le 10 décembre 2020, M. A, représenté par Me Rilov, avocat, demande à la Cour :
1° d'annuler ce jugement ;
2° d'annuler la décision de l'inspecteur du travail de la 6ème section de l'unité de contrôle n° 2 des Hauts-de-Seine de la direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi d'Ile-de-France en date du 9 novembre 2017 ;
3° de mettre à la charge de l'Etat la somme de 50 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un courrier du greffe de la cour, en date du 25 février 2021, M. A représenté par Me Rilov a été mis en demeure de produire dans le délai d'un mois des conclusions en réponse au mémoire en défense produit le 25 février 2021.
Par un courrier du greffe de la cour, en date du 25 février 2021, la DIRECCTE Ile-de-France a été mise en demeure de produire dans le délai d'un mois des conclusions en réponse au mémoire en défense produit le 25 février 2021
Par un courrier du greffe de la cour, en date du 25 février 2021, le ministre du travail, du plein-emploi et de l'insertion a été mise en demeure de produire dans le délai d'un mois des conclusions en réponse au mémoire en défense produit le 25 février 2021
Par un courrier du greffe de la Cour, en date du 28 novembre 2022, mis à disposition de son avocat par l'application Telerecours le 29 novembre 2022 à 14 :16, Me Rilov a été invité, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de sa requête, dans le délai d'un mois.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le mémoire en défense en date du 25 février 2021, par lequel la Société Marks and Spencer France limited demande à la cour de rejeter les demandes de M. A et de le condamner à lui verser la somme de 3 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu le code de justice administrative.
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; ()" ;
2. Aux termes de l'article R. 612-5-1 du même code : " Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement () peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions " ;
3. Par lettre du 28 novembre 2022, M. A a été invité, par l'intermédiaire de son conseil, à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. M. A n'a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois qui lui était imparti pour ce faire. Par suite, il doit être réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions ;
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. A.
Article 2 : Le surplus des conclusions présentées par la Société Marks and Spencer France limited sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A et au ministre du travail, du plein-emploi et de l'insertion.
Fait à Versailles, le 10 janvier 2023.
Le président de la 4ème chambre,
S. BROTONS
La République mande et ordonne au ministre du travail, du plein-emploi et de l'insertion ou à tous commissaire de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier,
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026