lundi 16 janvier 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Versailles |
| Section | Cour administrative d'appel de Versailles |
| N° Dossier | CAA78-21VE01337 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Avocat requérant | PWC SOCIETE D'AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
La société UBS Asset Management Life Ltd a demandé au tribunal administratif de Montreuil de prononcer la restitution des retenues à la source opérées sur les dividendes qui lui ont été attribués en 2007 et 2008 par plusieurs sociétés françaises.
Par un jugement n° 1601954 du 3 octobre 2017, le tribunal administratif de Montreuil a rejeté sa demande.
Par un arrêt n° 17VE03599 du 1er octobre 2019, la cour administrative d'appel de Versailles a rejeté l'appel de la société UBS Asset Management Life Ltd contre ce jugement.
Par une décision n° 438135 du 11 mai 2021, le Conseil d'État a annulé l'arrêt n° 17VE03599 du 1er octobre 2019 de la cour administrative d'appel de Versailles et lui a renvoyé l'affaire.
Procédure devant la cour :
Par une requête et des mémoires, enregistrés les 1er et 22 décembre 2017, 10 août 2018 et 5 septembre 2019 et, après cassation, les 22 juillet et 27 octobre 2021, la société UBS Asset Management Life Ltd demande à la cour :
1°) d'annuler le jugement n° 1601954 du 3 octobre 2017 du tribunal administratif de Montreuil ;
2°) de prononcer la restitution des retenues à la source pour un montant de 2 856 315 euros au titre de l'année 2007 et de 1 881 065 euros au titre de l'année 2008 ;
3°) de mettre à la charge de l'État la somme de 10 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et les entiers dépens.
Par des mémoires en défense, enregistrés le 16 mai 2018 et, après cassation, les 7 septembre et 13 décembre 2021, le ministre de l'économie, des finances et de la relance conclut, dans le dernier état de ses conclusions, au non-lieu à statuer à concurrence du montant dégrevé en cours d'instance de 4 719 502,56 euros et au rejet du surplus des autres demandes.
Par courrier en date du 5 janvier 2023, la société UBS Asset Management Life Ltd a été invitée, en application des dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois.
Par un mémoire, enregistré le 10 janvier 2023, la société UBS Asset Management Life Ltd déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Le désistement de la société UBS Asset Management Life Ltd est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société UBS Asset Management Life Ltd.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société UBS Asset Management Life Ltd et au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique.
Fait à Versailles, le 16 janvier 2023.
La présidente de la 3ème chambre,
L. Besson-Ledey
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme
Le greffier,
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA02245
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02310
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, concerne la reprise d’instance après cassation par le Conseil d’État d’un litige fiscal opposant la société American Express Carte France à l’administration. Le Conseil d’État avait annulé partiellement l’arrêt de la cour et renvoyé l’affaire pour qu’elle statue à nouveau sur certains points. La cour constate que la requête enregistrée sous le n° 26PA02310 est devenue sans objet et ordonne sa radiation du registre du greffe, en application du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02388
La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, a radié du registre du greffe le dossier n° 26PA02388, relatif à la reprise d'instance après cassation concernant la société American Express Carte France. Cette affaire portait sur des rappels de TVA, de taxe sur les salaires et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises pour les années 2014 à 2016, après un arrêt du Conseil d'État du 10 avril 2026 ayant partiellement annulé et renvoyé les précédents arrêts de la cour. La solution retenue est que la requête est devenue sans objet, probablement en raison de l'irrévocabilité de certaines parties de la décision antérieure. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans l'ordonnance, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00890
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de transmission au Conseil d’État d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par M. A... à l’occasion d’un litige en plein contentieux fiscal. Le requérant contestait la conformité à la Constitution de l’article L. 85 du livre des procédures fiscales, qui permet à l’administration d’obtenir des données bancaires sans autorisation préalable ni information du contribuable. La cour a jugé que les dispositions contestées étaient applicables au litige et n’avaient pas déjà été déclarées conformes par le Conseil constitutionnel. Toutefois, estimant que la question soulevée était dépourvue de caractère sérieux, la cour a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.
01/07/2026