jeudi 7 juillet 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Versailles |
| Section | Cour administrative d'appel de Versailles |
| N° Dossier | CAA78-21VE01789 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | AARPI DGA |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
La SCI du Poteau Blanc a demandé au tribunal administratif de Versailles d'annuler la décision d'opposition à division préalable prise par le maire de la commune d'Ollainville le 15 novembre 2018, et de mettre à la charge de cette commune la somme de 2 500 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, dont distraction au profit de Me Deschamps.
Par un jugement n° 1900183 du 3 mai 2021, le tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la SCI du Poteau Blanc.
Procédure devant la Cour :
Par une requête, enregistrée le 18 juin 2021, la SCI du Poteau Blanc, représentée par Me Deschamps, avocat, demande à la Cour :
1° d'annuler le jugement susvisé ;
2° d'annuler la décision d'opposition à division préalable du maire de la commune d'Ollainville du 15 novembre 2018 ;
3° d'enjoindre au maire de la commune d'Ollainville de prendre une nouvelle décision dans un délai de deux mois.
Par un mémoire enregistré le 11 mars 2022, la SCI du Poteau Blanc déclare se désister purement et simplement de la présente instance.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " les premiers vice-présidents () des cours peuvent, par ordonnance : 1°) Donner acte des désistements ; () ".
2. Le désistement de la requête de SCI du Poteau Blanc est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la SCI du Poteau Blanc.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à SCI du Poteau Blanc et à la commune d'Ollainville.
Fait à Versailles, le 7 juillet 2022.
Le premier vice-président de la cour,
président de la 2ème chambre
B. EVEN
La République mande et ordonne au préfet de l'Essonne en ce qui le concerne, ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026