LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA78-21VE02327

Cour administrative d'appel de Versailles — Décision N° CAA78-21VE02327

jeudi 16 juin 2022

JuridictionCour administrative d'appel de Versailles
SectionCour administrative d'appel de Versailles
N° DossierCAA78-21VE02327
TypeDécision
Recoursplein contentieux
PublicationC
Formation5ème chambre
Avocat requérantSELALS MARTIN-SOL

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

M. B C et Mme D C ont demandé au tribunal administratif d'Orléans de condamner la commune de Richelieu et/ou le syndicat mixte d'alimentation en eau potable du Richelais à leur verser la somme de 28 013,72 euros, augmentée des intérêts à taux légal à compter du 15 janvier 2019 et de la capitalisation de ces intérêts, en réparation des préjudices subis du fait des infiltrations dans la cave de leur maison d'habitation.

Par un jugement n° 1901697 du 22 juin 2021, le tribunal administratif d'Orléans a rejeté leur demande et a mis définitivement à leur charge, outre les sommes de 600 euros à verser à la commune de Richelieu et au syndicat mixte d'alimentation en eau potable du Richelais sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la somme de 3 548,18 euros correspondant aux frais et honoraires d'expertise liquidés et taxés par ordonnance de la présidente de ce tribunal du 30 avril 2018.

Procédure devant la cour :

Par une requête et un mémoire enregistrés respectivement le 5 août 2021 et le 19 mai 2022, M. et Mme C, représentés par Me Martin-Sol, avocate, demandent à la cour :

1°) d'annuler ce jugement ;

2°) de condamner la commune de Richelieu et/ou le syndicat mixte d'alimentation en eau potable du Richelais à leur payer la somme de 28 013,72 euros en réparation de leurs préjudices, augmentée des intérêts au taux légal à compter du 15 janvier 2019, avec capitalisation des intérêts ;

3°) de mettre à la charge de la commune de Richelieu et/ou du syndicat mixte d'alimentation en eau potable du Richelais la somme de 7 500 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Ils soutiennent que :

-à titre principal, le comportement de la commune et du syndicat constitue une résistance abusive caractérisant une faute de nature à engager leur responsabilité ;

-à titre subsidiaire, la responsabilité de la commune et du syndicat peut être engagée sur le fondement de la responsabilité sans faute ; l'expert a retenu que l'humidité du mur de leur cave provient du fonctionnement défectueux du système d'évacuation des eaux de pluie dont la commune est responsable ;

- ils justifient à ce titre d'un préjudice financier de 23 013,72 euros eu égard aux frais engagés pour faire valoir leurs droits et d'un préjudice moral qu'il convient d'indemniser à hauteur de 5 000 euros.

Par un mémoire en défense enregistré le 2 mai 2022, le syndicat mixte d'alimentation en eau potable du Richelais, représenté par Me Meunier, avocate, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge des requérants la somme de 3 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que les moyens des requérants ne sont pas fondés.

Par un mémoire en défense enregistré le 9 mai 2022, la commune de Richelieu, représentée par Me Tissier-Lotz, avocat, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge des requérants la somme de 2 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient, à titre principal, que les moyens des requérants ne sont pas fondés et, à titre subsidiaire, que la charge indemnitaire doit être partagée équitablement entre elle et le syndicat mixte d'alimentation en eau potable, le désordre n'étant apparu qu'en raison de la modification de la nature du sous-sol à l'occasion des travaux de déplacement du compteur d'eau.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :

- la loi n° 90-1259 du 31 décembre 1990 portant réforme de certaines professions judiciaires et juridiques, en particulier son article 63 ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

-le rapport de M. A,

-les conclusions de Mme Sauvageot, rapporteure publique,

-les observations de Mme Larre, auditrice de justice, substituant Me Martin-Sol, sous le contrôle de cette dernière, pour M. et Mme C, celles de Me Hallé pour la commune de Richelieu et celles de Me Catry, pour le syndicat mixte d'alimentation en eau potable du Richelais.

Considérant ce qui suit :

1. M. et Mme C, propriétaires d'une maison au 32 rue Henri Proust à Richelieu (Indre-et-Loire), relèvent appel du jugement du 22 juin 2021 par lequel le tribunal administratif d'Orléans a rejeté leur demande tendant à la condamnation de la commune de Richelieu et/ou du syndicat mixte d'alimentation en eau potable (SMAEP) du Richelais à leur verser la somme de 28 013,72 euros en réparation des préjudices financier et moral qu'ils estiment avoir subis en raison d'infiltrations dans leur cave constatées à partir de la fin de l'année 2013 et de l'inertie fautive de ces deux collectivités. Ils sollicitent, à titre principal, l'engagement de leur responsabilité pour faute et, à titre subsidiaire, l'engagement de leur responsabilité sans faute.

Sur la responsabilité pour faute :

2. Il résulte de l'instruction que le 27 mai 2014, M. et Mme C ont informé le syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable du Richelais, devenu le SMAEP du Richelais, et la commune de Richelieu de l'existence d'infiltrations dans la cave de leur maison, qu'ils pensaient liées aux travaux de déplacement de leur compteur d'eau réalisés par le syndicat en 2013. Le syndicat a effectué une visite sur place le 4 juin 2014. Il a informé M. et Mme C, par un courrier du 11 juin 2014, que les infiltrations étaient liées à une défectuosité du trottoir situé au droit de leur maison. La commune de Richelieu en a été informée. M. et Mme C ayant déclaré ce désordre auprès de leur assureur, une première expertise contradictoire a eu lieu le 24 juillet 2014 en présence de la commune. Un rapport a été établi et a constaté un " défaut d'étanchéité entre le bitume du trottoir et le regard EP se trouvant près de la trappe de visite d'arrivée d'eau ". Une nouvelle réunion d'expertise amiable a été organisée le 24 juin 2015 en présence notamment de la commune, du syndicat et de l'entreprise Humbert ayant réalisé les travaux de déplacement du compteur pour le compte du syndicat. Il n'est pas contesté que la commune a, à la suite de cette réunion, fait procéder à des travaux tendant à assurer l'étanchéité du regard des eaux pluviales. Les infiltrations ayant malgré tout perduré, une nouvelle réunion a été organisée le 22 mars 2016 afin d'établir un protocole d'accord. Aucun élément ne permet d'établir que la commune et le syndicat ont tenté de faire échec aux démarches amiables engagées dans ce litige. Enfin, il n'est pas contesté que l'entreprise Humbert est intervenue en avril 2016 pour remplacer le joint du tampon du regard des eaux pluviales et installer un joint en silicone entre le regard et le béton du trottoir.

3. Dans ces conditions, la commune de Richelieu et le SMAEP, qui ont participé à la recherche de la cause des désordres et ont tenté d'y remédier, ne peuvent être regardés comme ayant fait preuve de résistance abusive et comme ayant ainsi commis une faute de nature à engager leur responsabilité.

Sur la responsabilité sans faute :

4. Le maître de l'ouvrage est responsable, même en l'absence de faute, des dommages que les ouvrages publics dont il a la garde peuvent causer aux tiers tant en raison de leur existence que de leur fonctionnement. Il ne peut dégager sa responsabilité que s'il établit que ces dommages résultent de la faute de la victime ou d'un cas de force majeure. Ces tiers ne sont pas tenus de démontrer le caractère grave et spécial du préjudice qu'ils subissent lorsque le dommage n'est pas inhérent à l'existence même de l'ouvrage public ou à son fonctionnement et présente, par suite, un caractère accidentel.

5. Il résulte du rapport de l'expert désigné par une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif d'Orléans du 6 juin 2017 que les désordres constatés dans la cave de M. et Mme C, consistant en une humidité permanente évoluant selon les conditions météorologiques et pouvant entraîner à moyen ou long terme une dégradation des joints et pierres calcaires ainsi qu'une apparition de salpêtre pouvant engendrer des tassements, voire une fissuration de la maçonnerie, sont dus à un défaut d'étanchéité d'une canalisation d'eaux pluviales. Dès lors qu'il est constant que l'entretien du réseau d'eaux pluviales relève des attributions de la commune de Richelieu, les requérants ne sauraient rechercher la responsabilité sans faute du SMAEP du Richelais en se prévalant du défaut d'étanchéité de la canalisation en cause. En revanche, ils sont fondés à rechercher la responsabilité sans faute de la commune de Richelieu, sans avoir à démontrer le caractère grave et spécial du préjudice qu'ils ont subi dès lors que le dommage présente un caractère accidentel.

Sur le partage de responsabilité :

6. Si la commune de Richelieu sollicite à titre subsidiaire un partage de responsabilité avec le SMAEP du Richelais, aucun élément ne permet d'établir que la responsabilité sans faute de ce syndicat serait engagée à l'égard de commune. En outre, cette dernière n'établit l'existence d'aucune faute commise par ce syndicat de nature à engager sa responsabilité à son égard. Ainsi, la seule circonstance que les désordres seraient apparus à la suite des travaux de déplacement du compteur d'eau ne permet pas de retenir le partage de responsabilité sollicité par la commune.

Sur les préjudices :

7. En premier lieu, M. et Mme C justifient avoir engagé des frais d'analyse technique, s'élevant respectivement à la somme de 550 euros TTC et de 4 160 euros TTC (soit 2 160 euros et 2 000 euros), des frais d'huissier d'un montant de 300 euros TTC et des frais d'avocat, d'un montant total de 14 455,54 euros TTC (soit 1 068 euros, 2 160 euros, 5 094 euros et 6 133,54 euros), en lien avec les désordres subi dans la cave de leur maison. Les factures et notes d'honoraires afférentes à ces dépenses exposées par M. et Mme C entre 2014 et 2018, qui figurent en annexe au rapport d'expertise à l'exception de l'une d'elles et dont l'objet est dépourvu de toute ambiguïté, présentent un lien direct avec les désordres subis par les requérants. Ces dépenses d'analyse technique, frais d'huissier et frais d'avocat doivent être regardés, dans les circonstances de l'espèce, comme ayant été utiles au règlement du litige. Par ailleurs, la commune de Richelieu n'apporte aucun élément de nature à établir que les frais d'avocat, qui ne correspondent qu'à des diligences effectivement accomplies dans le cadre de l'assistance qui a été apportée à M. et Mme C pour mettre un terme aux dommages qu'ils subissaient, présenteraient un caractère excessif. Ainsi, M. et Mme C sont fondés à demander la condamnation de la commune de Richelieu à leur verser totale de 19 465,54 euros.

8. En second lieu, dans les circonstances de l'espèce, il sera fait une juste évaluation du préjudice moral subi par les requérants en l'évaluant à la somme de 2 000 euros.

9. Il résulte de tout ce qui précède que M. et Mme C sont fondés à demander la condamnation de la commune de Richelieu à leur verser la somme totale de 21 465,54 euros, avec intérêt au taux légal à compter du 15 janvier 2019 et capitalisation à compter du 15 janvier 2020 et à chaque échéance annuelle ultérieure.

Sur les dépens de première instance :

10. Il y a lieu de mettre à la charge définitive de la commune de Richelieu les frais d'expertise liquidés et taxés à la somme de 3 548,18 euros par ordonnance de la présidente du tribunal administratif d'Orléans du 30 avril 2018.

Sur les frais liés à l'instance :

11. Dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de mettre à la charge de la commune de Richelieu la somme de 2 000 euros à verser à M. et Mme C en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En revanche, M. et Mme C n'étant pas partie perdante dans la présente instance, ces dispositions font obstacle à ce qu'il soit fait droit aux conclusions de la commune de Richelieu. Par ailleurs, il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions du syndicat mixte d'alimentation en eau potable du Richelais tendant à l'application de ces dispositions.

D É C I D E :

Article 1er : Le jugement n° 1901697 du tribunal administratif d'Orléans du 22 juin 2021 est annulé.

Article 2 : La commune de Richelieu est condamnée à verser la somme de 21 465,54 euros à M. et Mme C, avec intérêts au taux légal à compter du 15 janvier 2019 et capitalisation des intérêts à compter du 15 janvier 2020 et à chaque échéance annuelle ultérieure.

Article 3 : Les frais d'expertise liquidés et taxés à la somme de 3 548,18 euros par ordonnance de la présidente du tribunal administratif d'Orléans du 30 avril 2018 sont mis à la charge de la commune de Richelieu.

Article 4 : La commune de Richelieu versera à M. et Mme C la somme de 2 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 5 : Le surplus des conclusions des parties est rejeté.

Article 6 : Le présent arrêt sera notifié à M. B C, à Mme D C, à la commune de Richelieu et au syndicat mixte d'alimentation en eau potable du Richelais.

Délibéré après l'audience du 2 juin 2022, à laquelle siégeaient :

Mme Signerin-Icre, présidente de chambre,

M. Camenen, président assesseur,

M. Toutain, premier conseiller.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 16 juin 2022.

Le rapporteur,

G. ALa présidente,

C. SIGNERIN-ICRE

La greffière,

C. YARDE

La République mande et ordonne au préfet d'Indre-et-Loire, en ce qui le concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme

La greffière,

Décisions similaires

CAA78plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336

La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA13plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03276

La Cour administrative d'appel de Marseille, dans un arrêt du 25 mars 2026, a examiné le litige opposant la société EEA à l'office public de l'habitat Pays d'Aix Habitat Métropole (aux droits duquel vient la société Famille et Provence) concernant la résiliation de trois accords-cadres de travaux. Saisie en appel du jugement du tribunal administratif de Marseille ayant rejeté la demande de la société EEA, la cour a soulevé d'office un moyen tiré de la nullité des contrats en raison d'un conflit d'intérêts. Elle a constaté que le directeur technique de l'office, ayant participé à la procédure de passation des trois contrats, se trouvait dans une situation de conflit d'intérêts constitutive d'un vice d'une particulière gravité, justifiant ainsi l'annulation du jugement et la constatation de la nullité des accords-cadres.

04/05/2026

CAA75plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02403

La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, est saisie par la société Neko Ramen d'une demande de suspension de l'exécution provisoire d'un jugement du tribunal administratif de Paris du 19 février 2026. Ce jugement avait partiellement annulé une décision de l'OFII du 14 septembre 2023, mais avait maintenu à la charge de la société une contribution spéciale de 661 650 euros pour emploi d'étrangers sans titre. La société invoque l'urgence et l'existence de moyens sérieux (irrégularité de procédure, erreur de droit dans la modulation, disproportion de la sanction). Le juge des référés rappelle que la suspension prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative nécessite une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

04/05/2026

CAA13plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01426

Cette décision de la Cour administrative d'appel de Marseille concerne le non-renouvellement du contrat d'une assistante d'éducation par le collège des Hautes Vallées. La cour rejette la requête de Mme A... qui contestait ce non-renouvellement. Elle juge que l'absence d'entretien préalable, prévu par l'article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, ne constitue pas une garantie dont la privation entraîne automatiquement l'annulation de la décision, sauf en cas de caractère disciplinaire, ce qui n'était pas le cas. La cour confirme ainsi le jugement du tribunal administratif de Marseille.

04/05/2026

← Retour aux décisions