jeudi 28 avril 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Versailles |
| Section | Cour administrative d'appel de Versailles |
| N° Dossier | CAA78-21VE03375 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | GERARD |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme. A a demandé au tribunal administratif de Versailles d'annuler l'arrêté du préfet des Yvelines du 15 juillet 2019 portant enregistrement de la demande de la SCEA Ferme d'Olivet relative à l'exploitation d'un élevage de 40 000 emplacements de poules pondeuses à Gressey et de mettre à la charge de l'Etat le versement de la somme de 3 500 euros à son profit, plus la somme de 3 500 euros à la SCI Anteus au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 4 mai 2021, Mme B A, épouse de
M. A, a déclaré reprendre l'instance à la suite du décès de celui-ci en cours d'instance, dont le tribunal a été informé par un courrier enregistré le 22 janvier 2021.
Par un jugement n° 1908205-1908650 du 15 octobre 2021, le tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme. A et de la SCI Anteus.
Procédure devant la Cour :
Par une requête, enregistrée le 13 décembre 2021, Mme A et la SCI Anteus, représentés par Me Lamorlette, avocat, demande à la Cour :
1° d'annuler le jugement susvisé ;
2° de mettre à la charge de l'Etat le versement de la somme de 3 500 euros à
Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
3° de mettre à la charge de l'Etat le versement de la somme de 3 500 euros à la
SCI Anteus au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu le jugement attaqué.
Par un mémoire enregistré le 16 février 2022, Mme A et la SCI Anteus déclarent se désister purement et simplement de la présente instance.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " les premiers vice-présidents () des cours peuvent, par ordonnance : 1°) Donner acte des désistements ; () ".
2. Mme A et la SCI Anteus, représentés par Me Lamorlette, ont par un mémoire du 16 février 2022 déclaré se désister purement et simplement de la présente instance. Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme A et de la SCI Anteus.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A et à la SCI Anteus, ainsi qu'à la ministre de la transition écologique.
Fait à Versailles, le 28 avril 2022.
Le premier vice-président de la Cour,
président de la 2ème chambre
B. Even
La République mande et ordonne au ministre de la transition écologique en ce qui le concerne, ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
N° 2103375
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026