lundi 23 mai 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Versailles |
| Section | Cour administrative d'appel de Versailles |
| N° Dossier | CAA78-22VE00060 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | CLEMENDOT |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme C B et la SCI Hauts de Nanterre ont demandé au tribunal administratif de Cergy-Pontoise d'annuler l'arrêté du 6 juillet 2020 par lequel le maire de la commune de Nanterre ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de Monsieur A D, déposée le 12 juin 2020, en vue de l'extension d'une habitation individuelle 17 rue du Tir et de mettre solidairement à la charge de la commune de Nanterre et de M. D la somme de 5 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un jugement n° 2008882 du 8 novembre 2021 le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 juillet 2020 par lequel le maire de la commune de Nanterre ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de M. A D, déposée le 12 juin 2020 en vue de l'extension d'une habitation individuelle 17 rue du Tir, a rejeté les conclusions présentées par la commune de Nanterre et par M. D sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, à mis à la charge de la commune de Nanterre, d'une part, et de M. D, d'autre part, le versement par chacun aux requérantes d'une somme de 1 500 euros, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et a rejeté les conclusions présentées par la commune de Nanterre et par M. D au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Procédure devant la cour :
Par une requête, enregistrée le 7 janvier 2022, la commune de Nanterre, représentée par Me Peru, avocat, demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement ;
2°) de rejeter la requête de Mme C B et de la SCI Hauts de Nanterre tendant à l'annulation de l'arrêté du 6 juillet 2020 ;
3°) de surseoir à statuer dans un délai fixé pour la régularisation du projet concernant la réalisation d'espèces verts de pleine terre ;
4°) de mettre à la charge de Mme B et de la SCI Hauts de Nanterre, la somme de 2 500 euros à verser à la commune de Nanterre, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 28 avril 2022, la commune de Nanterre, représentée par Me Peru, avocat, demande à la cour de lui donner acte de son désistement avec toutes ses conséquences.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; () ".
2. Par un mémoire enregistré le 28 avril 2022, la commune de Nanterre déclare se désister de sa requête. Ce désistement d'instance, communiqué à M. D, à Mme B et à la SCI Hauts de Nanterre, qui n'ont pas présenté d'observations, est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la commune de Nanterre.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune de Nanterre, à M. A D, à Mme C B et à la SCI Hauts-de-Nanterre.
Fait à Versailles le 23 mai 2022.
Le président de la 6ème chambre,
Paul-Louis Albertini
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme
La greffière,
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532
La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".
04/05/2026