jeudi 26 janvier 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Versailles |
| Section | Cour administrative d'appel de Versailles |
| N° Dossier | CAA78-22VE02004 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SELARL MARTIN & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme B E épouse A a demandé au tribunal administratif de Versailles d'annuler la décision du 11 février 2020 F laquelle le maire de Méricourt a délivré à M. C D un permis de construire visant à l'édification d'une maison individuelle sur les parcelles D 516, D 519 et D 520 sises rue de la Vieille Côte à Méricourt.
F un jugement n° 2005991 du 3 juin 2022 le tribunal administratif de Versailles a rejeté sa demande.
Procédure devant la cour :
F une requête enregistrée le 2 août 2022, Mme E épouse A, représentée F Me Boukhloua, demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement ;
2°) d'annuler, pour excès de pouvoir, le permis de construire du 11 févier 2020 et le permis de construire modificatif de 20 octobre 2020 délivrés à M. C D F le maire de Méricourt et sa décision rejetant le recours gracieux formé contre la décision du 11 février 2020.
F courrier en date du 7 décembre 2022, Mme E épouse A a été invitée, en application des dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien des conclusions de sa requête.
F un mémoire de désistement, enregistré le 21 décembre 2022, Mme E épouse A, représentée F Me Boukheloua, déclare se désister purement et simplement de sa requête d'appel.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, F ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ". Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " les premiers vice-présidents () des cours peuvent, F ordonnance : 1°) Donner acte des désistements ; () ".
2. Le désistement de la requête de Mme E épouse A est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme E épouse A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B E épouse A, à la commune de Maricourt et à M. C D.
Fait à Versailles, le 26 janvier 2023.
Le président de la 6ème chambre
Paul-Louis Albertini
La République mande et ordonne au préfet des Yvelines en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026