mercredi 20 septembre 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Versailles |
| Section | Cour administrative d'appel de Versailles |
| N° Dossier | CAA78-23VE00318 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. B D, M. et Mme A E, M. et Mme C F et Mme H G ont demandé au tribunal administratif d'Orléans d'annuler la décision du 21 janvier 2021 par laquelle le maire de la commune de Chartres a délivré à la SCCV Bourgneuf un permis de construire un ensemble immobilier de trois bâtiments ainsi que la décision du 5 mai 2021 portant rejet de leur recours gracieux.
Par un jugement n° 2102478 du 16 décembre 2022, le tribunal administratif d'Orléans a rejeté leur demande.
Procédure devant la Cour :
Par une requête, enregistrée le 16 février 2023, M. D et M. et Mme F, représentés par Me Borg, avocat, demandent à la Cour :
1° d'annuler ce jugement ;
2° d'annuler ces décisions ;
3° de mettre à la charge de la commune de Chartres le versement de la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire de désistement, enregistré le 7 juin 2023, M. D et M. et Mme F ont déclaré se désister purement et simplement de cette instance.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " les premiers vice-présidents () des cours peuvent, par ordonnance : 1°) Donner acte des désistements ; () ".
2. Le désistement de la requête de M. D et de M. et Mme F est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. D et de M. et Mme F.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B D, à M. et Mme C F, à la commune de Chartres et à la SCCV Bourgneuf.
Fait à Versailles, le 20 septembre 2023.
Le premier vice-président de la cour,
président de la 2ème chambre
B. EVEN
La République mande et ordonne au préfet d'Eure-et-Loir en ce qui le concerne, ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026