mercredi 24 mai 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Versailles |
| Section | Cour administrative d'appel de Versailles |
| N° Dossier | CAA78-23VE00749 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
La commune de Ports-sur-Vienne a demandé au tribunal administratif d'Orléans de condamner la société Infrastructures Concept à lui verser la somme de 163 267,13 euros HT augmentée des intérêts au taux légal à compter du 23 avril 2015 et de la capitalisation de ces intérêts, correspondant au coût des travaux de rénovation de la place Romain Rideau restant à réaliser en exécution d'un marché conclu le 29 janvier 2013 du fait de manquements imputables à la maîtrise d'œuvre, de supprimer les propos injurieux, outrageants et diffamatoires tenus dans son mémoire par la société Infrastructures Concept à l'adresse de son maire de Ports-sur-Vienne et de mettre à la charge de la société Infrastructures Concept une somme de 3 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les dépens de l'instance, qui comprennent les frais d'expertise judiciaire d'un montant de 13 617,16 euros HT.
Par un jugement n° 2001976 du 7 février 2023, le tribunal administratif d'Orléans a mis les dépens, d'un montant total de 16 340,59 euros TTC, à la charge définitive de la commune de Ports sur Vienne, a supprimé les passages du mémoire en défense de la société Infrastructures Concept mentionnés au point 13 de ce jugement et a rejeté le surplus des conclusions de la demande.
Procédure devant la Cour :
Par une requête, enregistrée le 7 avril 2023, la Commune de Ports-sur-Vienne, représentée par Me Frédéric Dalibard, avocat, demande à la Cour :
1°) d'annuler ce jugement en tant qu'il a rejeté ses conclusions indemnitaires ;
2°) de condamner la société Infrastructures concept à lui verser, à titre principal, la somme de 189 744,21 euros HT ou, à titre subsidiaire, la somme de 178 587,97 HT, au titre des préjudices résultant des manquements fautifs de cette société à ses obligations contractuelles, avec intérêts au taux légal à compter du 23 avril 2015 et anatocisme à chaque échéance annuelle ;
3°) de mettre à la charge de la société Infrastructures concept de 3 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761- 1 du code de justice administrative, outre les entiers dépens de l'instance comprenant les frais d'expertise judiciaire taxés à hauteur de 13.617,16 euros HT.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
Les documents enregistrés sous le n° 23VE00749 constituent en réalité le double de la requête présentée par la commune de Ports-sur-Vienne enregistrée sous le n° 23VE00748 et tendant à obtenir l'annulation du jugement n° 2001976 du tribunal administratif d'Orléans en date du 7 février 2023. Par suite, les documents enregistrés sous le n° 23VE00749 doivent être rayés du registre du greffe de la cour et être joints à la demande enregistrée sous le n° 23VE00748.
ORDONNE :
Article 1er : Les productions enregistrées sous le n° 23VE00749 sont rayées des registres du greffe de la cour pour être jointes au dossier de la requête enregistrée sous le n° 23VE00748.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune de Ports-sur-Vienne.
Fait à Versailles, le 24 mai 2023
La présidente de la 5ème chambre,
Corinne Signerin Icre
La République mande et ordonne au préfet d'Indre-et-Loire en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme
La greffière, Fait à Versailles, le 24 juin 2015
Fait à Versailles, le 17 mai 2023
La présidente de la 5ème chambre,
Corinne Signerin IcreLa République mande et ordonne au préfet du Val d'Oise en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme
La greffière, Fait à Versailles, le 24 juin 2015
Claudine Colombani
N°23VE00749
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA02245
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02310
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, concerne la reprise d’instance après cassation par le Conseil d’État d’un litige fiscal opposant la société American Express Carte France à l’administration. Le Conseil d’État avait annulé partiellement l’arrêt de la cour et renvoyé l’affaire pour qu’elle statue à nouveau sur certains points. La cour constate que la requête enregistrée sous le n° 26PA02310 est devenue sans objet et ordonne sa radiation du registre du greffe, en application du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02388
La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, a radié du registre du greffe le dossier n° 26PA02388, relatif à la reprise d'instance après cassation concernant la société American Express Carte France. Cette affaire portait sur des rappels de TVA, de taxe sur les salaires et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises pour les années 2014 à 2016, après un arrêt du Conseil d'État du 10 avril 2026 ayant partiellement annulé et renvoyé les précédents arrêts de la cour. La solution retenue est que la requête est devenue sans objet, probablement en raison de l'irrévocabilité de certaines parties de la décision antérieure. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans l'ordonnance, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00890
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de transmission au Conseil d’État d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par M. A... à l’occasion d’un litige en plein contentieux fiscal. Le requérant contestait la conformité à la Constitution de l’article L. 85 du livre des procédures fiscales, qui permet à l’administration d’obtenir des données bancaires sans autorisation préalable ni information du contribuable. La cour a jugé que les dispositions contestées étaient applicables au litige et n’avaient pas déjà été déclarées conformes par le Conseil constitutionnel. Toutefois, estimant que la question soulevée était dépourvue de caractère sérieux, la cour a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.
01/07/2026