mercredi 9 août 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Versailles |
| Section | Cour administrative d'appel de Versailles |
| N° Dossier | CAA78-23VE00909 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | CABINET ADAES AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
- la requête présentée par M. C E, enregistrée au greffe de la cour administrative d'appel de Versailles le 02/05/2023, sous le numéro susvisé, contre le jugement n° 2107628 du 18 octobre 2022 par lequel le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé partiellement l'arrêté par lequel le maire de la commune de Suresnes a accordé à la société " Dynamiques Foncières " le permis de construire n° 920731910045, transféré à M. E par arrêté du 4 août 2020, ainsi que la décision du 16 avril 2021 rejetant son recours gracieux.
Vu les autres pièces produites et jointes au dossier.
Vu :
- le code général des impôts ;
- le décret n° 2013-392 du 10 mai 2013 ;
- le code de justice administrative et notamment ses articles R. 351-2 et R. 811-1-8.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 351-2 du code de justice administrative : " Lorsqu'une cour administrative d'appel ou un tribunal administratif est saisi de conclusions qu'il estime relever de la compétence du Conseil d'Etat, son président transmet sans délai le dossier au Conseil d'Etat qui poursuit l'instruction de l'affaire. () ". Aux termes de l'article R. 811-1-1 du même code : " Les tribunaux administratifs statuent en premier et dernier ressort sur les recours contre les permis de construire () un bâtiment à usage principal d'habitation () lorsque le bâtiment () est implanté en tout ou partie sur le territoire d'une des communes mentionnées à l'article 232 du code général des impôts et son décret d'application. / Les dispositions du présent article s'appliquent aux recours introduits entre le 1er décembre 2013 et le 1er décembre 2022. ".
2. Le permis de construire en litige porte sur la construction d'un immeuble de trois logements, sur un terrain sis 2 allée de la Pépinière à Suresnes. Le recours tendant à son annulation a été introduit devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise le 10 juin 2021. Ainsi, le jugement n° 2107628 du tribunal admiratif de Cergy-Pontoise du 18 octobre 2022 a été rendu en premier et dernier ressort, par l'effet des dispositions précitées de l'article R. 811-1-1 du code de justice administrative. La contestation de ce jugement ressortit, par suite, de la compétence du Conseil d'Etat, auquel la requête susvisée doit être transmise.
O R D O N N E
Article 1er : Le dossier de la requête susvisée de M. E est transmis au Conseil d'Etat.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C E, à Mme D F, à M. A B, à la commune de Suresnes et au Président de la section du contentieux du Conseil d'Etat.
Fait à Versailles, le 9/08/2023.
Pour le Conseiller d'Etat,
Président de la Cour administrative d'appel de Versailles, absent,
Le président de la 6ème chambre,
Paul-Louis ALBERTINI
23VE00909
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026