vendredi 15 décembre 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Versailles |
| Section | Cour administrative d'appel de Versailles |
| N° Dossier | CAA78-23VE01497 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
Vu la procédure suivante :
Procédure antérieure :
La société anonyme (SA) GDF-Suez, devenue en cours d'instance la société anonyme (SA) Engie, a demandé au tribunal administratif de Cergy-Pontoise de lui accorder la restitution d'une fraction du précompte dont elle s'est acquittée au titre des années 2002, 2003 et 2004.
Par un jugement nos 0403926, 0806660 du 31 mars 2014, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté sa demande.
Par une requête, enregistrée le 30 mai 2014, sous le n° 14VE01601, et des mémoires, enregistrés les 1er février 2018, 27 février 2019, 29 août 2019 et 2 octobre 2019, la Société Générale, cessionnaire en cours d'instance de la créance fiscale sur le Trésor public détenue par la SA Engie, a demandé à la cour d'annuler ce jugement, en ce qu'il rejette la demande de restitution des montants de précompte mobilier dont s'est acquittée la SA GDF-Suez au titre des années 2002 et 2003 et de prononcer la restitution de ces impositions.
Par un arrêt nos 14VE00153, 14VE01601 du 23 juin 2020, la cour administrative d'appel de Versailles, après avoir rejeté l'appel formé par la SA Société Générale contre ce jugement, a, sur appel de la société Engie, prononcé la restitution d'une fraction du précompte dont cette société s'était acquittée au titre des années 2002 et 2003.
Par une décision n° 443127 du 30 juin 2023, le Conseil d'Etat, statuant au contentieux sur le pourvoi formé par le ministre de l'économie, des finances et de la relance, a annulé l'arrêt du 23 juin 2020 de la cour administrative d'appel de Versailles en tant seulement qu'il a statué sur les conclusions de la société Engie tendant à la restitution du précompte qu'elle a acquitté en 2003 et renvoyé, dans cette mesure, l'affaire à la cour.
Procédure devant la cour :
Par un mémoire enregistré le 10 août 2023, le ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique indique à la cour que la reprise d'instance après cassation n'a pas d'objet dès lors que le rejet de la requête de la Société Générale n'était pas visé par le pourvoi n° 443127 qu'il a formé devant le Conseil d'Etat.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
L'instance n° 14VE01601 formée par la Société Générale, sur laquelle la cour a définitivement statué le 23 juin 2020, a été reprise à tort sous le n° 23VE01497. La requête enregistrée n° 23VE01497 et les pièces qui l'accompagnent doivent par suite être rayées du registre du greffe de la Cour.
ORDONNE :
Article 1er : La requête et les pièces enregistrées sous le n° 23VE01497 sont rayées du registre du greffe de la cour.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la Société Générale et au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique.
Fait à Versailles, le 15 décembre 2023.
La présidente-assesseure,
O. DORION
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer, en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
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N°23VE01497
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA02245
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02310
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, concerne la reprise d’instance après cassation par le Conseil d’État d’un litige fiscal opposant la société American Express Carte France à l’administration. Le Conseil d’État avait annulé partiellement l’arrêt de la cour et renvoyé l’affaire pour qu’elle statue à nouveau sur certains points. La cour constate que la requête enregistrée sous le n° 26PA02310 est devenue sans objet et ordonne sa radiation du registre du greffe, en application du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02388
La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, a radié du registre du greffe le dossier n° 26PA02388, relatif à la reprise d'instance après cassation concernant la société American Express Carte France. Cette affaire portait sur des rappels de TVA, de taxe sur les salaires et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises pour les années 2014 à 2016, après un arrêt du Conseil d'État du 10 avril 2026 ayant partiellement annulé et renvoyé les précédents arrêts de la cour. La solution retenue est que la requête est devenue sans objet, probablement en raison de l'irrévocabilité de certaines parties de la décision antérieure. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans l'ordonnance, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00890
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de transmission au Conseil d’État d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par M. A... à l’occasion d’un litige en plein contentieux fiscal. Le requérant contestait la conformité à la Constitution de l’article L. 85 du livre des procédures fiscales, qui permet à l’administration d’obtenir des données bancaires sans autorisation préalable ni information du contribuable. La cour a jugé que les dispositions contestées étaient applicables au litige et n’avaient pas déjà été déclarées conformes par le Conseil constitutionnel. Toutefois, estimant que la question soulevée était dépourvue de caractère sérieux, la cour a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.
01/07/2026