mardi 19 septembre 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Versailles |
| Section | Cour administrative d'appel de Versailles |
| N° Dossier | CAA78-23VE01674 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | BREMOND VAISSE SERVANT |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Par une ordonnance du 2 février 2018, enregistrée au greffe du tribunal le 6 février 2018, le président du tribunal administratif de Paris a transmis au tribunal administratif de Cergy-Pontoise la requête du 12 janvier 2018 de M. B A, représenté par la SCP d'avocats Delpeyroux et Associés par laquelle M. B A, demande au tribunal d'annuler la décision par laquelle le ministre de la justice a rejeté sa demande de nomination dans un office notarial à créer dans la zone de Paris au titre de la loi n° 2015-990 du 6 août 2015 ; de condamner l'Etat à verser la somme de 400 000 euros en réparation des préjudices qu'il a subis du fait de l'illégalité de cette décision, évaluation qui devra être précisée par la nomination d'un expert ; de mettre à la charge de l'Etat une somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un jugement n° 1801117 du 23 juin 2020, le Tribunal administratif de
Cergy-Pontoise a rejeté sa demande.
Par une requête, enregistrée le 20 aout 2020, M. A a demandé à la cour administrative d'appel de Versailles d'annuler ce jugement ; d'annuler la décision de la garde des sceaux, ministre de la justice rejetant sa demande de nomination dans un office notarial à créer dans la zone de Paris ; de mettre à la charge de l'Etat le versement d'une somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un décision n° 20VE02124 du 23 novembre 2021, la cour administrative d'appel de Versailles a annulé la décision de la garde des sceaux, ministre de la justice, rejetant la demande de nomination de M. A dans un office notarial à créer dans la zone de Paris ; a réformé le jugement n° 1801117 du 23 juin 2020 du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en ce qu'il a de contraire au présent arrêt ; a condamné l'Etat à verser à M. A une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et a rejeté le surplus des conclusions de la requête de M. A.
Procédure devant la Cour :
Par lettre en date du 15 février 2023, M. A a saisi la cour d'une demande tendant à obtenir l'exécution de l'arrêt n° 20VE02124 rendu le 23 novembre 2021 par cette juridiction.
Par Ordonnance du 24 juillet 2023, le président de la cour administrative d'appel de Versailles a ordonné l'ouverture d'une procédure juridictionnelle en vue de prescrire, si nécessaire, les mesures propres à assurer l'entière exécution de l'arrêt n° 20VE02124 rendu le 23 novembre 2021 par la cour.
Par un mémoire, enregistré le 4 septembre 2023, M. A déclare se désister purement et simplement de sa demande.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : - 1° Donner acte des désistements () " ;
2. M. A déclare se désister de la présente demande. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la demande de M. A
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A.
Copie en sera adressée à Me Brémond, à M. B A et au garde des Sceaux ministre de la justice.
Fait à Versailles, le 19 septembre 2023.
Le président de la 4ème chambre,
S. BROTONS
Pour expédition conforme
Le greffier,
La République mande et ordonne garde des Sceaux ministre de la justice en ce qui le concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532
La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".
04/05/2026