jeudi 14 décembre 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Versailles |
| Section | Cour administrative d'appel de Versailles |
| N° Dossier | CAA78-23VE01857 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SELARL GAIA |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Les associations FCPE 91, " s'unir à Saint-Pierre " et le collectif Parent Sénart ont demandé au tribunal administratif de Versailles d'annuler la délibération du 8 décembre 2022 par laquelle le maire de la commune de Saint-Pierre-du-Perray a décidé de la modification du périmètre scolaire et de la fermeture de l'école des Quatre Saisons.
Par un jugement n° 2301184 du 8 juin 2023, le tribunal administratif de Versailles a rejeté leur demande.
Procédure devant la Cour :
Par une requête, enregistrée le 4 août 2023, les associations FCPE 91, " s'unir à Saint-Pierre " et le collectif " Parent Sénart ", représentés par Me Saidi, avocat, demandent à la Cour :
1°) d'annuler ce jugement ;
2°) d'annuler cette délibération du 8 décembre 2022 ;
3°) d'enjoindre à la commune de Saint-Pierre-du-Perray de respecter le périmètre scolaire auquel appartient l'établissement des Quatre Saisons comme pour l'année 2022/2023, en permettant ainsi aux enfants de faire leur rentrée scolaire dans cet établissement à compter de l'arrêt à intervenir ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Saint-Pierre-du-Perray le versement de la somme de 2 400 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire de désistement, enregistré le 25 novembre 2023, les associations FCPE 91, " s'unir à Saint-Pierre " et le collectif " Parent Sénart " déclarent se désister purement et simplement de cette instance.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " les premiers vice-présidents () des cours peuvent, par ordonnance : 1°) Donner acte des désistements ; () ".
2. Le désistement de la requête des associations FCPE 91, " s'unir à Saint-Pierre " et du collectif " Parent Sénart " est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête des associations FCPE 91, " s'unir à Saint-Pierre " et du collectif " Parent Sénart ".
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à l'association FCPE 91, à l'association " s'unir à Saint-Pierre ", au collectif " Parent Sénart " et à la commune de Saint-Pierre-du-Perray.
Fait à Versailles, le 14 décembre 2023.
Le premier vice-président de la cour,
président de la 2ème chambre
B. EVEN
La République mande et ordonne au préfet de l'Essonne en ce qui le concerne, ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026