LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA78-23VE02727

Cour administrative d'appel de Versailles — Décision N° CAA78-23VE02727

vendredi 15 décembre 2023

JuridictionCour administrative d'appel de Versailles
SectionCour administrative d'appel de Versailles
N° DossierCAA78-23VE02727
TypeOrdonnance
Recoursexcès de pouvoir
Avocat requérantCABINET GERBER

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

M. C G, Mme E H, M. et Mme A et F B ont demandé au juge des référés du tribunal administratif de Versailles de suspendre l'arrêté n° 2022-59 du 20 juin 2022, par lequel le maire de la commune de Magnanville a autorisé l'ouverture au public de l'établissement Espace pneus, de type M et de 5ème catégorie, situé 1 rue des Carnaux à Magnanville (78200).

Par une ordonnance n° 2308043 du 9 novembre 2023, le juge des référés du tribunal administratif de Versailles a suspendu, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'exécution de l'arrêté attaqué.

Procédure devant la cour :

Par une requête, enregistrée le 9 décembre 2023, la société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) Espace Pneus, représenté par Me Deboosere-Lepidi, avocat, demande à la cour :

1°) d'annuler l'ordonnance du 9 novembre 2023 ;

2°) d'enjoindre au maire de la commune de Magnanville d'exécuter l'arrêté n° 2022-59 du 20 juin 2022 contesté ;

3°) de mettre à la charge de M. C G, Mme E H, M. et Mme A et F B la somme de 5 000 euros, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu le code de justice administrative.

Le président de la cour a, par une ordonnance du 1er septembre 2023, désigné Mme D comme juge des référés en application des articles L. 511-2 et L. 555-1 du code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes du premier alinéa de l'article L. 523-1 du code de justice administrative : " Les décisions rendues en application des articles L. 521-1 () sont rendues en dernier ressort () ". L'article L. 821-1 du même code dispose que : " Les arrêts rendus par les cours administratives d'appel et, de manière générale, toutes les décisions rendues en dernier ressort par les juridictions administratives peuvent être déférés au Conseil d'État par la voie d'un recours en cassation ". Enfin, aux termes de l'article R. 522-8-1 du même code : " Par dérogation aux dispositions du titre V du livre III du présent code, le juge des référés qui entend décliner la compétence de la juridiction rejette les conclusions dont il est saisi par voie d'ordonnance ".

2. La société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) Espace Pneus demande, par la voie de l'appel, l'annulation de l'ordonnance du 9 novembre 2023, par laquelle le juge des référés du tribunal administratif de Versailles a suspendu, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'exécution de l'arrêté n° 2022-59 du 20 juin 2022, par lequel le maire de la commune de Magnanville a autorisé l'ouverture au public de l'établissement Espace pneus, de type M et de 5ème catégorie, situé 1 rue des Carnaux à Magnanville (78200).

3. Il résulte des dispositions précitées des articles L. 523-1 et L. 821-1 du code de justice administrative que l'ordonnance attaquée a été prise en dernier ressort par le juge des référés du tribunal administratif de Versailles et ne peut faire l'objet que d'un pourvoi en cassation devant le Conseil d'État. Par suite, en application de l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête de la société Espace Pneus ne peut qu'être rejetée dans l'ensemble de ses conclusions.

ORDONNE :

Article 1er : La requête de la société Espace Pneus est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la SASU Espace Pneus.

Copie en sera adressée pour information à M. C G, à Mme E H, à M. et Mme A et F B et à la commune de Magnanville.

Fait à Versailles, le 15 décembre 2023.

La présidente de la 1ère chambre,

F. D

La République mande et ordonne au garde des sceaux, ministre de la justice en ce qui le concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière

Décisions similaires

CAA75excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997

Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.

01/06/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

04/05/2026

CAA13excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532

La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".

04/05/2026

← Retour aux décisions