mercredi 17 juillet 2024
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Versailles |
| Section | Cour administrative d'appel de Versailles |
| N° Dossier | CAA78-24VE00021 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | DIARRA |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. B A a demandé au tribunal administratif de Versailles, sous le numéro 2201898, d'annuler la décision du maire de la commune de Corbeil-Essonnes du 14 mars 2022 refusant de requalifier son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée et d'enjoindre à la commune de Corbeil-Essonnes de communiquer l'intégralité du procès-verbal de la séance du comité social territorial du 15 juin 2023, de requalifier son contrat de travail en contrat à durée indéterminée et de le réintégrer sur son poste ou tout autre poste équivalent, et, sous le numéro 2202687, d'annuler la décision du maire de Corbeil-Essonnes du 4 mars 2022 de ne pas renouveler son contrat de travail à durée déterminée.
Par un jugement n°2201898, 2202687 du 10 novembre 2023, le tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du maire de Corbeil-Essonnes du 14 mars 2022 refusant de procéder à la requalification du contrat de travail de M. A en contrat à durée indéterminée et la décision du maire de Corbeil-Essonnes du 4 mars 2022 de ne pas renouveler le contrat de travail de M. A et l'a condamnée à verser à M. A la somme de 2 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Procédure devant la Cour :
Par une requête, enregistrée le 4 janvier 2024, la commune de Corbeil-Essonnes, représentée par Me Abbal, avocate, demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement en tant que le tribunal administratif a annulé les décisions de son maire du 4 et du 14 mars 2022 ;
2°) de rejeter les conclusions de M. B A aux fins d'annulation de ces décisions ;
3°) de mettre à la charge de M. A à lui verser la somme de 2 500 euros au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 8 juillet 2024, la commune de Corbeil-Essonnes demande à la cour de lui donner acte de son désistement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. La commune de Corbeil-Essonnes déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la commune de Corbeil-Essonnes.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune de Corbeil-Essonnes et à M. B A.
Fait à Versailles, le 17 juillet 2024.
La présidente de la 5ème chambre,
Corinne Signerin-Icre
La République mande et ordonne au préfet de l'Essonne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026