mercredi 17 juillet 2024
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Versailles |
| Section | Cour administrative d'appel de Versailles |
| N° Dossier | CAA78-24VE01940 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée au greffe de la cour administrative d'appel de Versailles le 15 juillet 2024, sous le numéro susvisé, Mme B A, représentée par Me Passet, avocat, demande l'annulation du jugement n° 2010226 du 28 mai 2024 par lequel le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté sa demande tendant à l'annulation des décisions implicites par lesquelles le ministre de la transition écologique et le ministre de l'agriculture et de l'alimentation ont refusé de lui accorder le bénéfice de l'allocation d'aide au retour à l'emploi à compter du 26 mars 2018.
Vu les autres pièces produites et jointes au dossier.
Vu le code de justice administrative, notamment les articles R. 351-2 et R. 811-1-1° ;
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 811-1 du code de justice administrative : " (), le tribunal administratif statue en premier et dernier ressort : 1° Sur les litiges relatifs aux prestations, allocations ou droits attribués au titre de l'aide ou de l'action sociale, du logement ou en faveur des travailleurs privés d'emploi, mentionnés à l'article R. 772-5 () " et de l'article R. 351-2 de ce code : " Lorsqu'une cour administrative d'appel ou un tribunal administratif est saisi de conclusions qu'il estime relever de la compétence du Conseil d'Etat, son président transmet sans délai le dossier au Conseil d'Etat qui poursuit l'instruction de l'affaire. () ".
2. La requête de Mme A tend à l'annulation du jugement du tribunal administratif de Cergy-Pontoise qui a rejeté sa demande en annulation des décisions par lesquelles le ministre de la transition écologique et le ministre de l'agriculture et de l'alimentation ont implicitement refusé de lui accorder le bénéfice de l'allocation d'aide au retour à l'emploi à compter du 26 mars 2018, qu'elle a sollicité par courrier du 8 juin 2020. Il résulte des dispositions précitées du 1° de l'article R. 811-1 du code de justice administrative que le tribunal administratif a statué sur ce litige en premier et dernier ressort. Par voie de conséquence, il y a lieu de transmettre au Conseil d'Etat, en application de l'article R. 351-2 du même code, le dossier de cette requête.
O R D O N N E :
Article 1er : Le dossier de la requête susvisée de Mme A est transmis au Conseil d'Etat.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au Président de la section du contentieux du Conseil d'Etat et à Mme B A.
Fait à Versailles, le 17/07/2024.
La présidente de la cour administrative d'appel de Versailles,
Nathalie Massias
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
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Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
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Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026