lundi 25 juillet 2022
| Juridiction | Conseil d'État |
| Section | Section du Contentieux |
| N° Dossier | 465741 |
| ECLI | ECLI:FR:CEORD:2022:465741.20220725 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | Z |
| Avocat requérant | SCP OHL, VEXLIARD |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 12 juillet 2022 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, la société Dôm Finance demande au juge des référés du Conseil d'Etat, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de suspendre l'exécution de la décision n° 8 du 11 juillet 2022 de la commission des sanctions de l'Autorité des marchés financiers (AMF), en ce qu'elle a ordonné la publication de la sanction infligée à son encontre.
Elle soutient que :
- la condition d'urgence est satisfaite dès lors que la publication de la décision contestée sur le site internet de l'AMF est de nature à porter une atteinte grave et irrémédiable à sa réputation professionnelle ;
- il existe un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée ;
- elle est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation dès lors que l'influence notable de son actionnaire majoritaire dans la gestion du fonds Dôm Performance Active ne remet pas en cause l'indépendance de ses décisions d'investissements ;
- elle est entachée d'une erreur de droit en ce que, d'une part, son comportement ne constitue pas une action de concert au sens de l'article L. 233-10 du code de commerce et que, d'autre part, les titres figurant dans le patrimoine du fonds Dôm Performance Active ne peuvent être regardés comme lui appartenant ;
- elle est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation dès lors que le collège de l'AMF ne lui a pas proposé d'entrer en voie de composition administrative comme elle en avait fait expressément la demande.
Par un mémoire, enregistré le 22 juillet 2022, la société Dôm Finance déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Après avoir convoqué à une audience publique, d'une part, la société Dôm Finance et, d'autre part, l'Autorité des marchés financiers ;
Vu la lettre informant les parties de la radiation de l'affaire du rôle de l'audience publique du 25 juillet 2022 ;
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
Par un mémoire enregistré postérieurement à l'introduction de sa requête présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la société Dôm Finance déclare se désister purement et simplement de celle-ci. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
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Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête présentée par la société Dôm Finance.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Dôm Finance et à l'Autorité des marchés financiers.
Fait à Paris, le 25 juillet 202Signé : Anne Egerszegi
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026