LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° 510850

Conseil d'État — Décision N° 510850

jeudi 12 mars 2026

JuridictionConseil d'État
SectionSection du Contentieux
N° Dossier510850
ECLIECLI:FR:CECHS:2026:510850.20260312
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Formation7ème chambre jugeant seule

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Le préfet de la Guyane a demandé au juge des référés du tribunal administratif de la Guyane, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la société Dodin Campenon Bernard, en qualité de mandataire solidaire du groupement titulaire du marché de reconstruction du pont du Larivot, dès notification de l’ordonnance du tribunal, sous astreinte de dix mille euros par jour de retard :
1) s’agissant des travaux de réalisation de l’ouvrage d’art :
- de remettre au maître d'ouvrage et au maître d'œuvre, les documents permettant un diagnostic précis et complet des pieux en rivière et proposant des adaptations, comme exigé dans l'ordre de service n° 114 ;
- d’achever, au titre de la mission G3, les investigations géotechniques complémentaires sur les piles P10 et P11 telles qu'identifiées par l'ordre de service n° 134 ;
- de mobiliser et mettre en œuvre tous les matériels et équipements à sa disposition qui sont nécessaires à la reprise des travaux de l'ouvrage d'art et notamment les travaux relatifs aux appuis et fondations n° C0, P03, P04, P12, P18 et P19 qui ont donné lieu ou ne nécessitent pas de reconnaissances géotechniques complémentaires ;
- de mettre en œuvre les mesures correctives permettant de clôturer les fiches de non-conformités qui conditionnent la reprise des travaux de réalisation de la pile P08 ;
2) s'agissant des travaux de réalisation du remblai rive droite :
- de réaliser les études d'exécution préalables nécessaires à la finalisation du massif d'inclusions rigides ;
- de mobiliser et mettre en œuvre tous les matériels à sa disposition et nécessaires à la mise en œuvre de cette technique sur le chantier et à la reprise des travaux de finalisation du massif d'inclusions rigides ;
- d'étudier les dispositions temporaires permettant d'assurer le passage des moyens nécessaires aux travaux de la culée C0 puis du lanceur, sans attendre la finalisation des travaux d'inclusions rigides, comme demandé par l'ordre de service n° 99.

Par une ordonnance n° 2501425 du 28 novembre 2025, le juge des référés du tribunal administratif de la Guyane a rejeté sa demande.

Par un pourvoi sommaire et un mémoire complémentaire, enregistrés les 17 et 30 décembre 2025 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, le ministre des transports demande au Conseil d'Etat :

1°) d’annuler cette ordonnance ;

2°) statuant en référé, de faire droit à la demande du préfet de la Guyane.


Vu les autres pièces du dossier ;


Vu le code de justice administrative ;


Après avoir entendu en séance publique :

- le rapport de M. Robin Soyer, auditeur,


- les conclusions de M. Nicolas Labrune, rapporteur public ;




Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article L. 822-1 du code de justice administrative : « Le pourvoi en cassation devant le Conseil d’Etat fait l’objet d’une procédure préalable d’admission. L’admission est refusée par décision juridictionnelle si le pourvoi est irrecevable ou n’est fondé sur aucun moyen sérieux ».

2. Pour demander l’annulation de l’ordonnance qu’il attaque, le ministre des transports soutient que le juge des référés du tribunal administratif de la Guyane a :
- entaché son ordonnance d’irrégularité en omettant de répondre à l’ensemble des conclusions dont il était saisi ;
- insuffisamment motivé son ordonnance ;
- commis une erreur de droit et dénaturé les faits de l’espèce en estimant que sa demande ne présentait pas de caractère utile.

3. Aucun de ces moyens n’est de nature à permettre l’admission du pourvoi.





D E C I D E :
--------------

Article 1er : Le pourvoi du ministre des transports n’est pas admis.

Article 2 : La présente décision sera notifiée au ministre des transports.
Copie en sera adressée à la société Dodin Campenon Bernard.



Décisions similaires

TA95Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515745

01/07/2026

TA83Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502101

01/07/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608358

01/07/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2607258

01/07/2026

← Retour aux décisions