mercredi 8 avril 2026
| Juridiction | Conseil d'État |
| Section | Section du Contentieux |
| N° Dossier | 514217 |
| ECLI | ECLI:FR:CEORD:2026:514217.20260408 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | Juge des référés |
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02577
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, concerne la contestation par M. A... du refus de le réinscrire sur le tableau des experts judiciaires. La Cour ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare incompétente territorialement. En application de l’article R. 221-19 du code de justice administrative et de l’arrêté du 28 octobre 2014, elle ordonne la transmission du dossier à la Cour administrative d’appel de Douai, seule compétente pour connaître de ce type de contestation.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02575
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a été saisie par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus de réinscription au tableau des experts des cours de Paris et Versailles. En application de l’article R. 221-19 du code de justice administrative et de l’arrêté du Conseil d’État du 28 octobre 2014, la contestation des décisions des présidents de cour relatives aux experts relève d’une attribution matérielle spécifique. La Cour constate que le litige ne relève pas de son ressort territorial mais de celui de la Cour administrative d’appel de Douai. Par conséquent, elle ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01970
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a été saisie par Mme A... d’une requête contestant un jugement du tribunal administratif de Melun ayant rejeté sa demande de décharge d’une obligation de payer un solde de taxe foncière de 2014. La Cour a estimé que le litige relevait de la compétence du Conseil d’État en premier et dernier ressort, en application des articles R. 811-1, 4°, et R. 351-2 du code de justice administrative. Par conséquent, elle a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01957
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a été saisie par Mme B... épouse C... d’une requête en annulation d’un jugement du tribunal administratif de Montreuil ayant rejeté son recours contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités italiennes. La Cour a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État, en application des articles R. 351-2 et R. 811-1, 13° du code de justice administrative, au motif que le litige relève de la compétence du juge de cassation. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la Cour s’étant bornée à constater son incompétence pour statuer sur la requête.
04/05/2026