mercredi 1 juillet 2026
| Juridiction | Conseil d'État |
| Section | Section du Contentieux |
| N° Dossier | 516455 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | Z |
| Formation | Juge des référés |
Conseil d'État — N° 507622
Le Conseil d'État, statuant en tant que juge des référés, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation pour excès de pouvoir de la circulaire du ministre de la Justice du 25 mars 2025 relative à la prise en charge des détenus étrangers. La requête a été jugée manifestement irrecevable car présentée le 26 août 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 122-12 du même code, sans instruction contradictoire ni audience publique.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA03284
Requête en appel d’un refus de titre de séjour et d’une obligation de quitter le territoire français. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. L’appelant n’a pas respecté l’obligation de représentation par avocat, pourtant expressément mentionnée dans la notification du jugement, et n’a pas sollicité l’aide juridictionnelle. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 751-5 du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02798
Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris rejette l'appel de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La cour, statuant en référé, écarte les moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle confirme ainsi le jugement du tribunal administratif de Montreuil et rejette la requête comme manifestement dépourvue de fondement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02748
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui contestait un jugement du tribunal administratif de Montreuil ayant refusé la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2012 et 2013. La cour a constaté que la requête était tardive, car le délai d’appel de deux mois, majoré de deux mois pour résidence à Monaco, avait expiré le 20 avril 2026, alors que la requête n’a été enregistrée que le 5 mai 2026. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/07/2026