mercredi 2 novembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-1802195 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | CHALUS-PENOCHET |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 23 mai 2018, M. B A, représenté par Me Chalus-Penochet, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant sa demande d'indemnisation au titre des préjudices qu'il subit des suites de son intervention, dans l'exercice de ses fonctions de gardien de la paix, lors de l'attentat au camion-bélier perpétré sur la Promenade des Anglais à Nice le 14 juillet 2016, ainsi que sa reconnaissance en qualité de victime ;
2°) de reconnaître l'imputabilité de ses blessures au service ;
3°) de surseoir à statuer sur l'évaluation des préjudices dans l'attente du dépôt du rapport d'expertise ;
4°) de mettre à la charge de la partie qui succombe les frais de l'expertise ;
4°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 500 euros à lui verser sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les entiers dépens.
Par un mémoire en défense, enregistré le 15 novembre 2018, le préfet de la zone de défense et de sécurité sud qui indique au tribunal que le requérant a bien droit à une indemnisation des préjudices qu'il a subis et que ses services lui feront une offre en ce sens lorsque les médecins experts l'ayant examiné auront rendu leurs conclusions, conclut :
- d'une part à l'irrecevabilité de la demande de reconnaissance de la qualité de victime qui s'avère sans objet dès lors qu'un arrêté de reconnaissance d'imputabilité au service a déjà été pris le 21 octobre 2016 ;
- d'autre part au rejet de la demande d'indemnisation qui n'a pas été précédée d'une demande préalable en réparation.
Par un mémoire en réplique, enregistré le 10 janvier 2019, M. A conclut aux mêmes fins que dans sa requête.
Par un mémoire en défense, enregistré le 28 septembre 2022, le ministre de l'intérieur et des outre-mer indique que sur le fondement d'un protocole transactionnel amiable ratifié le 6 avril 2022, il a indemnisé le requérant des préjudices qu'il a subis dans l'exercice de ses fonctions du fait de l'attentat perpétré le 14 juillet 2016.
Par un mémoire, enregistré le 6 octobre 2022, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 6 octobre 2022, M. A a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A, au ministre de l'intérieur et des outre-mer, à la caisse primaire d'assurance maladie du Var et à la mutuelle Intériale.
Copie en sera adressée au préfet de la zone de défense et de sécurité sud et à la caisse d'assurance maladie des Alpes-Maritimes.
Fait à Nice, le 2 novembre 2022.
La présidente de la 6ème chambre,
signé
V. Chevalier-Aubert
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation la greffière.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026