LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA06-1903089

Tribunal Administratif de Nice — Décision N° TA06-1903089

mercredi 14 décembre 2022

JuridictionTribunal Administratif de Nice
SectionTribunal Administratif de Nice
N° DossierTA06-1903089
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation4ème Chambre
Avocat requérantGIMALAC

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire complémentaire, enregistrés les 30 juin 2019 et

5 mai 2021, Mme C A, représentée par Me Gimalac, doit être regardée comme demandant au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :

1°) d'annuler la décision du 3 mai 2019 par laquelle le maire de Grasse lui a délivré un certificat d'urbanisme négatif ;

2°) d'annuler la délibération du 6 novembre 2018 par laquelle le conseil municipal de Grasse a approuvé la révision du plan local d'urbanisme de la commune lequel classe ses parcelles cadastrées section EM n°39, n°40 et n°41 en zone naturelle ;

3°) d'annuler l'arrêté du 22 mars 2018 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'accorder une dérogation, sur le fondement des dispositions des articles L. 142-4 et

L. 142-5 du code de l'urbanisme, pour permettre l'ouverture à l'urbanisation, dans le cadre de la révision du plan local d'urbanisme de la commune de Grasse, du secteur dans lequel se situe ses parcelles ;

4°) d'enjoindre au maire de Grasse de lui délivrer un certificat d'urbanisme positif ;

5°) de condamner la commune de Grasse aux entiers dépens ;

6°) de mettre à la charge de la commune de Grasse la somme de 3 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- sa requête est recevable ;

- le certificat d'urbanisme négatif litigieux est illégal par voie d'exception de l'illégalité de la délibération du 6 novembre 2018 par laquelle le conseil municipal de Grasse a approuvé la révision du plan local d'urbanisme de la commune en ce que le classement de ses parcelles cadastrées section EM n°39, n°40 et n°41 en zone naturelle est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et en ce que le rapport de présentation annexé à ce plan local d'urbanisme ne précise pas les motifs d'un tel classement ;

- le certificat d'urbanisme négatif litigieux est illégal par voie d'exception de l'illégalité de l'arrêté préfectoral du 22 mars 2018 pris sur le fondement des articles L. 142-4 et L. 142-5 du code de l'urbanisme, dès lors que cet arrêté est insuffisamment motivé, qu'il n'est pas accompagné d'un document graphique délimitant le secteur des marronniers alors même que ses parcelles n'appartiennent pas à ce secteur, qu'il refuse à tort l'ouverture à l'urbanisation du secteur dans lequel sont implantées ses parcelles et que d'autres autorisations individuelles d'urbanisme y ont été délivrées ;

Par un mémoire en défense, enregistré le 20 avril 2021, le préfet des Alpes-Maritimes conclut à ce que les moyens tirés de l'exception d'illégalité de son arrêté du 22 mars 2018 soient écartés comme irrecevables et, en tout état de cause, comme infondés.

Par une ordonnance du 26 avril 2021, la clôture de l'instruction a été fixée au

28 juin 2021.

Un mémoire en défense, présenté pour la commune de Grasse, a été enregistré le

2 décembre 2022, postérieurement à la clôture de l'instruction.

Par deux courriers du 3 et 28 novembre 2022, les parties ont été informées, en application des dispositions de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, de ce que le jugement était susceptible d'être fondé sur des moyens relevés d'office tirés :

- de l'irrecevabilité des conclusions aux fins d'annulation et d'abrogation de l'arrêté préfectoral du 22 mars 2018 ;

- de ce que le conseil municipal de Grasse était en situation de compétence liée pour s'opposer à l'ouverture à l'urbanisation des parcelles litigieuses, en application des dispositions des articles L. 142-4 et L. 142-5 du code de l'urbanisme ;

- de l'irrecevabilité du moyen tiré de l'exception d'illégalité de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 22 mars 2018, cet arrêté étant devenu définitif à la date à laquelle le moyen a été soulevé.

Mme A a produit ses observations en réponse à ces moyens d'ordre public par trois mémoires, enregistrés les 11, 23 et 29 novembre 2022. Elle conclut, à titre subsidiaire, à l'abrogation de l'arrêté du 22 mars 2018.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :

- le code de l'urbanisme ;

- le code de justice administrative ;

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique du 7 décembre 2022 :

- le rapport de M. B,

- les conclusions de M. Beyls, rapporteur public,

- et les observations de Me Gimalac, pour Mme A.

Considérant ce qui suit :

1. Mme A a demandé, le 20 mars 2019, un certificat d'urbanisme opérationnel en vue de la création de deux lots à bâtir sur ses parcelles cadastrées section EM n°39, n°40 et n°41, classées en zone naturelle. Par une décision du 3 mai 2019, le maire de Grasse a délivré un certificat d'urbanisme déclarant non réalisable l'opération projetée. Par sa requête, Mme A demande l'annulation de cette décision.

Sur la recevabilité des conclusions aux fins d'annulation et d'abrogation de l'arrêté préfectoral du 22 mars 2018 :

2. En premier lieu, aux termes du premier alinéa de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, alors applicable au litige : " La juridiction ne peut être saisie que par voie de recours formé contre une décision, et ce, dans les deux mois à partir de la notification ou de la publication de la décision attaquée. / () ".

3. En l'espèce, l'arrêté du 22 mars 2018, qui mentionne les voies et délais de recours à son article 4, a été publié au recueil spécial des actes administratifs n°55-2018 de la préfecture des Alpes-Maritimes le 23 mars 2018, accessible tant aux juges qu'aux parties. Les conclusions de la requérante tendant à l'annulation de cet arrêté sont donc tardives et doivent, dès lors, être rejetées comme irrecevables.

4. En second lieu, lorsqu'il est saisi de conclusions tendant à l'annulation d'un acte réglementaire, le juge de l'excès de pouvoir apprécie la légalité de cet acte à la date de son édiction. S'il le juge illégal, il en prononce l'annulation. Ainsi saisi de conclusions à fin d'annulation recevables, le juge peut également l'être, à titre subsidiaire, de conclusions tendant à ce qu'il prononce l'abrogation du même acte au motif d'une illégalité résultant d'un changement de circonstances de droit ou de fait postérieur à son édiction, afin que puissent toujours être sanctionnées les atteintes illégales qu'un acte règlementaire est susceptible de porter à l'ordre juridique. Il statue alors prioritairement sur les conclusions à fin d'annulation. Dans l'hypothèse où il ne ferait pas droit aux conclusions à fin d'annulation et où l'acte n'aurait pas été abrogé par l'autorité compétente depuis l'introduction de la requête, il appartient au juge, dès lors que l'acte continue de produire des effets, de se prononcer sur les conclusions subsidiaires. Le juge statue alors au regard des règles applicables et des circonstances prévalant à la date de sa décision.

5. En réponse au moyen d'ordre public qui a été adressé aux parties par un courrier du 3 novembre 2011, la requérante demande l'abrogation de cet arrêté du 22 mars 2018. Toutefois, il résulte de ce qui a été dit au point 3 que les conclusions présentées par la requérante aux fins d'annulation de cet arrêté sont irrecevables. Par suite, les conclusions présentées, à titre subsidiaire, tendant à son abrogation doivent également et en tout état de cause, être rejetées comme irrecevables.

6. Il résulte ainsi de ce qui précède que les conclusions aux fins d'annulation et d'abrogation de l'arrêté préfectoral du 22 mars 2018 doivent être rejetées.

Sur les conclusions aux fins d'annulation de la décision du 3 mai 2019 :

Sur l'exception d'illégalité de la délibération du conseil municipal de Grasse du

6 novembre 2018 :

7. En premier lieu, la requérante soutient que le certificat d'urbanisme délivré par le maire de Grasse est illégal par la voie de l'exception de l'illégalité de la délibération du

6 novembre 2018 par laquelle le conseil municipal de Grasse a approuvé la révision du plan local d'urbanisme de la commune.

8. Aux termes de l'article L. 142-4 du code de l'urbanisme, applicable au litige : " Dans les communes où un schéma de cohérence territoriale n'est pas applicable : / 1° Les zones à urbaniser délimitées après le 1er juillet 2002 ainsi que les zones naturelles, agricoles ou forestières d'un plan local d'urbanisme ou d'un document en tenant lieu ne peuvent être ouvertes à l'urbanisation à l'occasion de l'élaboration ou d'une procédure d'évolution d'un document d'urbanisme ; () ". Aux termes de l'article L. 142-5 de ce même code : " Il peut être dérogé à l'article L. 142-4 avec l'accord de l'autorité administrative compétente de l'Etat après avis de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers prévue à l'article L. 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime et, le cas échéant, de l'établissement public prévu à l'article L. 143-16. La dérogation ne peut être accordée que si l'urbanisation envisagée ne nuit pas à la protection des espaces naturels, agricoles et forestiers ou à la préservation et à la remise en bon état des continuités écologiques, ne conduit pas à une consommation excessive de l'espace, ne génère pas d'impact excessif sur les flux de déplacements et ne nuit pas à une répartition équilibrée entre emploi, habitat, commerces et services. ".

9. Il résulte de ces dispositions que l'ouverture à l'urbanisation, à l'occasion de l'élaboration du plan local d'urbanisme, des zones agricoles, naturelles ou forestières du territoire de la commune de Grasse, lequel n'était pas couvert pas un schéma de cohérence territoriale à la date à laquelle le conseil municipal de Grasse a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme, était subordonnée à l'accord préalable de l'autorité administrative compétente de l'Etat. Le rejet opposé par le préfet des Alpes-Maritimes, dans son arrêté du

22 mars 2018, à la demande de dérogation relative à plusieurs parcelles de la commune dont les parcelles de la requérante, s'imposait donc au conseil municipal qui ne pouvait, en conséquence, décider d'ouvrir à l'urbanisation les parcelles en cause. Dans ces conditions, le conseil municipal était tenu, en application des dispositions des articles L. 142-4 et L 142-5 du code de l'urbanisme précitées, de ne pas classer en zone constructible les parcelles de la requérante, le préfet n'ayant pas accordé de dérogation permettant un tel classement, et se trouvait ainsi, à cet égard, en situation de compétence liée.

10. Dès lors, les moyens présentés par la requérante pour exciper de l'illégalité de la délibération du 6 novembre 2018 sont inopérants. Par suite, elle n'est pas fondée à exciper de l'illégalité de cette délibération à l'appui de ses conclusions aux fins d'annulation du certificat d'urbanisme litigieux.

Sur l'exception d'illégalité de l'arrêté préfectoral du 22 mars 2018 :

11. En deuxième lieu, l'illégalité d'un acte administratif, qu'il soit ou non réglementaire, ne peut être utilement invoquée par voie d'exception à l'appui de conclusions dirigées contre une décision administrative ultérieure que si cette dernière décision a été prise pour l'application du premier acte ou s'il en constitue la base légale.

12. En l'espèce, le certificat d'urbanisme en litige n'a pas été pris pour l'application de l'arrêté préfectoral du 22 mars 2018 et cet arrêté n'en constitue pas davantage sa base légale. Dans ces conditions, la requérante ne peut utilement exciper de l'illégalité de cet arrêté préfectoral à l'appui de ses conclusions à l'encontre du certificat d'urbanisme litigieux. Ainsi, les moyens tirés de l'exception d'illégalité de l'arrêté préfectoral du 22 mars 2018 doivent être écartés, sans qu'il soit besoin de statuer sur leur recevabilité.

Sur les conclusions aux fins d'annulation de la délibération du conseil municipal de Grasse du 6 novembre 2018 :

13. Il résulte de ce qui a été dit précédemment que la requérante n'est pas fondée à exciper de l'illégalité de la délibération du conseil municipal de Grasse du 6 novembre 2018. Par suite, les conclusions aux fins d'annulation de cette délibération doivent également être rejetées pour les mêmes motifs que ceux exposés aux points 8 à 10, sans qu'il soit besoin de statuer sur leur recevabilité.

14. Ainsi, il résulte de tout ce qui précède que les conclusions aux fins d'annulation, d'une part, de la décision du 3 mai 2019 par laquelle le maire de Grasse a délivré à la requérante un certificat d'urbanisme négatif et, d'autre part, de la délibération du conseil municipal de Grasse du 6 novembre 2018 et de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 22 mars 2018 doivent être rejetées. Il en va de même des conclusions tendant à l'abrogation de ce même arrêté. Enfin et par voie de conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et de condamnation aux dépens ainsi que celles présentées au titre des dispositions de l'article

L. 761-1 du code de justice doivent être rejetées.

D E C I D E :

Article 1er : La requête de Mme A est rejetée.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme C A, au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires et à la commune de Grasse.

Copie en sera adressée au préfet des Alpes-Maritimes.

Délibéré après l'audience du 7 décembre 2022, à laquelle siégeaient :

M. Bonhomme, président,

Mme Soler, conseillère,

M. Holzer, conseiller,

Rendu public par mise à disposition au greffe le 14 décembre 2022.

Le rapporteur,

signé

M. HOLZER

Le président,

signé

T. BONHOMME

La greffière,

signé

M. D

La République mande et ordonne au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Pour le greffier en chef,

Ou par délégation la greffière,

N°1903089

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir
← Retour aux décisions

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026