LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA06-1903358

Tribunal Administratif de Nice — Décision N° TA06-1903358

mercredi 12 juillet 2023

JuridictionTribunal Administratif de Nice
SectionTribunal Administratif de Nice
N° DossierTA06-1903358
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation4ème Chambre
Avocat requérantCABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et des mémoires, enregistrés les 11 juillet 2019, 18 juin 2020 et 26 février 2021, la société civile immobilière (SCI) de La Chapelle, représentée par Me Gillet, demande au tribunal dans le dernier état de ses écritures :

1°) d'annuler la délibération du 19 septembre 2019 par laquelle le conseil municipal de Châteauneuf-Grasse a retiré la délibération du 13 mai 2019 portant approbation du plan local d'urbanisme de la commune et a approuvé un nouveau plan local d'urbanisme ;

2°) d'annuler la délibération du 13 mai 2019 par laquelle le conseil municipal de Châteauneuf-Grasse a approuvé le plan local d'urbanisme de la commune ;

3°) de mettre à la charge de la commune de Châteauneuf-Grasse une somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- la délibération attaquée est entachée d'un vice de procédure dès lors qu'elle a été adoptée sur la base de la procédure de révision du plan local d'urbanisme annulé par le tribunal administratif et non dans le cadre de l'élaboration d'un nouveau plan ;

- le rapport de présentation est insuffisant ;

- le projet d'aménagement et de développement durables est insuffisant ;

- le zonage est incohérent avec le rapport de présentation dès lors que le secteur Ao est disproportionné au regard de l'importance de la culture de l'olivier sur la commune ;

- le règlement du plan local d'urbanisme est incohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables ;

- l'instauration d'espaces boisés classés sur des parcelles classées en zone A est incohérente ;

- le zonage est incohérent avec le schéma de cohérence territoriale ;

- la délibération attaquée méconnaît les principes posés par les dispositions de l'article L. 101-2 du code de l'urbanisme ;

- le classement des parcelles lui appartenant est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation.

Par un mémoire en défense, enregistré le 29 janvier 2021, la commune de Châteauneuf-Grasse, représentée par Me Germani, conclut à titre principal à ce qu'il n'y ait plus lieu de statuer sur la requête, à titre subsidiaire à son rejet et en tout état de cause à ce qu'une somme de 5 000 euros soit mise à la charge de la société de La Chapelle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- il n'y a plus lieu de statuer sur la requête dès lors que la délibération du 13 mai 2019 a été retirée par la délibération du 19 septembre 2019 ;

- les moyens soulevés par la société requérante ne sont pas fondés.

Par un mémoire, enregistré le 30 mai 2022, la société de La Chapelle demande au tribunal d'homologuer le protocole d'accord transactionnel conclu le 5 mai 2022 avec la commune de Châteauneuf-Grasse.

Les parties ont été informées, en application des dispositions de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, de ce que le jugement était susceptible d'être fondé sur un moyen relevé d'office, tiré de l'irrecevabilité de la demande d'homologation de l'accord de transaction conclu entre les parties par le juge administratif dès lors qu'une modification simplifiée du plan local d'urbanisme d'une commune doit être soumise à l'approbation de l'assemblée délibérante de la collectivité territoriale, de sorte que le juge ne peut entériner une telle modification alors que celle-ci n'a pas été approuvée par le conseil municipal, autorité compétente en la matière.

Par un mémoire, enregistré le 31 août 2022, la société de La Chapelle a répondu au moyen d'ordre public soulevé.

Par ordonnance du 17 août 2022, la clôture d'instruction a été fixée au 31 août 2022

Par un mémoire, enregistré le 14 juin 2022, la société requérante déclare se désister de sa requête.

Par un mémoire, enregistré le 19 juin 2022, la commune de Châteauneuf-Grasse déclare accepter ce désistement.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :

- le code civil ;

- le code de l'urbanisme ;

- le code de justice administrative ;

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique du 21 juin 2023 :

- le rapport de Mme Soler,

- les conclusions de M. Beyls, rapporteur public.

Considérant ce qui suit :

1. La société de La Chapelle est propriétaire des parcelles cadastrées section BK n°24 et BL n°52 situées sur le territoire de la commune de Châteauneuf-Grasse. Par une délibération du 13 mai 2019, le conseil municipal de Châteauneuf de Grasse a approuvé le nouveau plan local d'urbanisme de la commune. Par une délibération du 19 septembre 2019, le conseil municipal a retiré la délibération du 13 mai 2019 et approuvé le plan local d'urbanisme modifié. La société requérante demande l'annulation des délibérations des 13 mai et 19 septembre 2019.

2. D'une part, par un mémoire, enregistré le 14 juin 2022, la société requérante déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

3. D'autre part, l'acceptation du désistement équivaut au désistement de la commune de Châteauneuf-Grasse des conclusions qu'elle avait formées contre la société de La Chapelle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Rien ne s'oppose à ce qu'il soit donné acte de ce désistement.

D E C I D E :

Article 1er : Il est donné acte à la société de La Chapelle du désistement de sa requête.

Article 2 : Il est donné acte à la commune de Châteauneuf-Grasse du désistement de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à la société civile immobilière de La Chapelle et à la commune de Châteauneuf-Grasse.

Délibéré après l'audience du 21 juin 2023, à laquelle siégeaient :

M. Bonhomme, président,

Mme Soler, conseillère,

M. Holzer, conseiller,

Rendu public par mise à disposition au greffe le 12 juillet 2023.

La rapporteure,

Signé

N. SOLER

Le président,

Signé

T. BONHOMMELa greffière,

Signé

M.L. DAVERIO

La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Pour le greffier en chef,

Ou par délégation la greffière,

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions