lundi 27 novembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2103459 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SAPIRA |
Vu les procédures suivantes :
I. Par une requête et un mémoire, enregistrés sous le n° 2103459 les 26 et 29 juin 2021, M. B A, représenté par Me Sapira demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision résultant du silence gardé par le maire de Speracedes sur sa demande de dérogation de tonnage concernant le passage de véhicules de 19 tonnes sur le territoire de la commune pour les travaux de terrassement et construction relatifs au permis de construire du 10 mai 2021 ;
2°) d'annuler la décision du 28 juin 2021 par laquelle le maire de Speracedes a autorisé exceptionnellement le passage des engins de chantier avec un poids total autorisé en charge (PTAC) de 10 tonnes ;
3°) d'enjoindre au maire de Speracedes de lui délivrer une autorisation de tonnage de 19 tonnes concernant le passage sur le territoire de la commune d'engins et véhicules pour les travaux de terrassement et construction relatifs au permis de construire PC 00613719E0011 ;
4°) de mettre à la charge de la commune de Speracedes une somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
La requête a été communiquée à la commune de Speracedes, qui n'a pas produit de mémoire en défense.
Par un mémoire, enregistré le 26 octobre 2023, M. A, représenté par Me Sapira a déclaré se désister de sa requête.
II. Par une requête et un mémoire, enregistrés sous le n° 2103528 les 29 juin et 1er juillet 2021, M. B A, représenté par Me Sapira, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision résultant du silence gardé par le maire de Speracedes sur sa demande de dérogation de tonnage concernant le passage de véhicules de 19 tonnes sur le territoire de la commune pour les travaux de terrassement et construction relatifs au permis de construire du 10 mai 2021 ;
2°) d'annuler la décision du 28 juin 2021 par laquelle le maire de Speracedes a autorisé exceptionnellement le passage des engins de chantier avec un poids total autorisé en charge (PTAC) de 10 tonnes ;
3°) d'enjoindre au maire de Speracedes de lui délivrer une autorisation de tonnage de 19 tonnes concernant le passage sur le territoire de la commune d'engins et véhicules pour les travaux de terrassement et construction relatifs au permis de construire précité ;
4°) de mettre à la charge de la commune de Speracedes une somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761 1 du code de justice administrative.
La requête a été communiquée à la commune de Speracedes, qui n'a pas produit de mémoire en défense.
Par un mémoire, enregistré le 13 novembre 2023, M. A, représenté par Me Sapira a déclaré se désister de sa requête.
Vu les autres pièces des dossiers ;
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
1. La requête enregistrée sous le n° 2103528 constitue en réalité le double de la requête enregistrée sous le n° 2103459 sur laquelle il est statué par le présent jugement. Cette requête doit donc être rayée du registre du greffe du tribunal.
2. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; () ".
3. Le désistement de M. A est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête enregistrée sous le n° 2103528 est rayée du registre du greffe du tribunal.
Article 2 : Il est donné acte du désistement de la requête de M. A.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et à la commune de Speracedes.
Fait à Nice, le 27 novembre 2023.
Le président de la 4ème chambre,
Signé
T. BONHOMME La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour le greffier en chef,
Ou par délégation, la greffière,-2103528
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026