LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA06-2105946

Tribunal Administratif de Nice — Décision N° TA06-2105946

mercredi 20 mars 2024

JuridictionTribunal Administratif de Nice
SectionTribunal Administratif de Nice
N° DossierTA06-2105946
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation4ème Chambre
Avocat requérantSOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire enregistrés les 10 novembre 2021 et 30 mai 2022, M. C E, représenté par Me Daghero, demande au tribunal :

1°) d'annuler l'arrêté du 1er juin 2021 par lequel le maire de Vence ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux déposée par Mme A, en vue de rendre carrossable le chemin du Méou depuis la voie publique jusqu'à sa parcelle, ensemble la décision du 10 septembre 2021 rejetant son recours gracieux ;

2°) d'annuler la délibération du 17 juin 2021 par laquelle le conseil municipal de Vence a accepté l'offre de concours unilatérale présentée par Mme A ;

3°) de mettre à la charge de la commune de Vence et de Mme A la somme de 2000 euros chacune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- la délibération du 17 juin 2021 est entachée d'un vice de procédure ;

- les décisions attaquées méconnaissent les dispositions de l'article 684 du code civil ;

- elles sont entachées d'erreurs manifeste d'appréciation.

Par des mémoires en défense enregistrés les 24 mars et 30 mai 2022, Mme B A et M. D A, représentés par Me Romeo, concluent à titre principal à l'irrecevabilité de la requête, à titre subsidiaire à son rejet et en tout état de cause, à ce que M. E soit condamné à verser à Mme A une somme de 100 000 euros en dommages et intérêts et à ce qu'une somme de 5 000 euros soit mise à la charge du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Ils font valoir que :

- le requérant n'a pas d'intérêt pour agir ;

- les conclusions dirigées contre la délibération du 17 juin 2021 sont tardives ;

- les moyens soulevés par le requérant ne sont pas fondés.

Par un mémoire en défense enregistré le 4 mai 2022, la commune de Vence conclut à titre principal à l'irrecevabilité de la requête et à titre subsidiaire à son rejet.

Elle fait valoir que :

- le requérant n'a pas d'intérêt pour agir ;

- les conclusions dirigées contre la délibération du 17 juin 2021 sont tardives ;

- les moyens soulevés par le requérant ne sont pas fondés.

Par ordonnance du 8 juin 2022, la clôture d'instruction a été fixée au 31 juillet 2022.

Les parties ont été informées, en application des dispositions de l'article R.611-7 du code de justice administrative, de ce que le jugement était susceptible d'être fondé sur un moyen relevé d'office, tiré de l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires reconventionnelles présentées par Mme A dès lors que les dispositions de l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme ne sont pas applicables aux litiges tendant à l'annulation pour excès de pouvoir d'une décision de non-opposition à une déclaration préalable.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :

- le code civil ;

- le code rural et de la pêche maritime ;

- le code de l'urbanisme ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement informées du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique du 21 février 2024 :

- le rapport de Mme Soler, rapporteure,

- les conclusions de M. Beyls, rapporteur public,

- et les observations de Me Gadd, substituant Me Orlandini, représentant la commune de Vence.

Considérant ce qui suit :

1. M. E est propriétaire des parcelles cadastrées section AT n°65 et 66 situées sur le territoire de la commune de Vence. Mme A est propriétaire de la parcelle cadastrée section AT n°360. Elle a déposé, le 21 décembre 2020, une déclaration préalable de travaux, complétée le 12 avril 2021, en vue de rendre carrossable le chemin du Méou jusqu'à sa parcelle. Par un arrêté du 1er juin 2021, le maire de Vence ne s'est pas opposé à cette déclaration préalable. Par une délibération du 17 juin 2021, le conseil municipal de Vence a accepté l'offre unilatérale de concours présentée par Mme A en vue de la réalisation de ces travaux. Par un courrier, reçu le 13 juillet 2021 par la commune, M. E a formé un recours gracieux contre l'arrêté du 1er juin 2021. Par une décision du 10 septembre 2021, le maire de Vence a rejeté sa demande. Par sa requête, M. E demande l'annulation de l'arrêté du 1er juin 2021, de la décision du 10 septembre 2021 et de la délibération du 17 juin 2021.

Sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des conclusions à fin d'annulation de la délibération du 17 juin 2021 :

2. Aux termes de l'article R. 421-1 du code de justice administrative : " La juridiction ne peut être saisie que par voie de recours formé contre une décision, et ce, dans les deux mois à partir de la notification ou de la publication de la décision attaquée. / () ".

3. En l'espèce, il ressort des pièces du dossier que la délibération du 17 juin 2021 a été publiée le 29 juin 2021. Dès lors, le délai de recours à l'égard des tiers a commencé à courir à cette même date et les conclusions à fin d'annulation de cette délibération, présentées par une requête enregistrée au greffe le 10 novembre 2021, sont tardives. A cet égard, s'agissant de conclusions tendant à l'annulation par voie d'action, de la délibération du 17 juin 2021, la circonstance, à la supposée établie, que la délibération attaquée constituerait une opération complexe avec la décision de non-opposition à déclaration préalable du 1er juin 2021 est inopérante. Il suit de là que les conclusions présentées par M. E à fin d'annulation de la délibération du 17 juin 2021 sont irrecevables et doivent être rejetées.

Sur les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté du 1er juin 2021 et de la décision du 10 septembre 2021 :

Sur le moyen tiré de l'illégalité par voie d'exception de la délibération du 17 juin 2021 :

4. L'illégalité d'un acte administratif, qu'il soit ou non réglementaire, ne peut être utilement invoquée par voie d'exception à l'appui de conclusions dirigées contre une décision administrative ultérieure, que si cette dernière décision a été prise pour l'application du premier acte ou s'il en constitue la base légale. S'agissant d'un acte réglementaire, une telle exception peut être formée à toute époque, même après l'expiration du délai du recours contentieux contre cet acte. S'agissant d'un acte non réglementaire, l'exception n'est, en revanche, recevable que si l'acte n'est pas devenu définitif à la date à laquelle elle est invoquée, sauf dans le cas où l'acte et la décision ultérieure constituant les éléments d'une même opération complexe, l'illégalité dont l'acte serait entaché peut être invoquée en dépit du caractère définitif de cet acte.

5. Si le requérant soutient que la délibération forme avec la décision de non-opposition à déclaration préalable du 1er juin 2021 une opération complexe, cette dernière décision est antérieure à la délibération du 17 juin 2021 de sorte que le requérant ne peut opposer par voie d'exception l'illégalité de la délibération du 17 juin 2021, à l'appui de ses conclusions tendant à l'annulation de l'arrêté du 1er juin 2021. Par suite, le moyen formulé à ce titre doit être écarté.

Sur l'erreur de droit alléguée :

6. Aux termes de l'article D. 161-5 du code rural et de la pêche maritime : " Des souscriptions volontaires en espèces et en nature peuvent être offertes aux communes pour le financement des travaux projetés sur les chemins ruraux. / Le conseil municipal se prononce sur les propositions des souscripteurs. La publication de la délibération vaut avis d'acceptation ou de refus des souscriptions ".

7. En l'espèce, les travaux en litige trouvent leur fondement légal dans les dispositions de l'article D. 161-5 du code rural et de la pêche maritime citées au point précédent. Dès lors, le requérant n'est pas fondé à soutenir que ceux-ci constitueraient en réalité un désenclavement au sens des dispositions des articles 682 et suivants du code civil. Par suite, le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions de l'article 684 du code civil est inopérant et doit être écarté.

Sur les erreurs manifeste d'appréciation alléguées :

8. En premier lieu, aux termes de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme : " Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations ".

9. Il appartient à l'autorité d'urbanisme compétente et au juge de l'excès de pouvoir, pour apprécier si les risques d'atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique justifient un refus d'autorisation d'urbanisme sur le fondement de ces dispositions, de tenir compte tant de la probabilité de réalisation de ces risques, que de la gravité de leurs conséquences, s'ils se réalisent. Il résulte par ailleurs de ces dispositions, que lorsqu'un projet de construction est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique, l'autorisation d'urbanisme ne peut être refusée que si l'autorité compétente estime, sous le contrôle du juge, qu'il n'est pas légalement possible, au vu du dossier et de l'instruction de la demande, d'accorder l'autorisation en l'assortissant de prescriptions spéciales qui, sans apporter au projet de modifications substantielles nécessitant la présentation d'une nouvelle demande, permettraient d'assurer la conformité de la construction aux dispositions législatives et réglementaires dont l'administration est chargée d'assurer le respect.

10. En l'espèce, il ressort de la lecture du dossier joint à la déclaration préalable de travaux en litige, que les eaux de ruissellement du chemin du Méou seront collectées par un aqueduc-grille et une canalisation, et dirigées vers l'avaloir et le réseau existants sur le chemin de l'Ormée. Les services compétents de la métropole Nice Côte d'Azur ont rendu, en date du 30 avril 2021, un avis favorable s'agissant de l'évacuation des eaux pluviales du projet. Par ailleurs, il ressort de la lecture de l'arrêté attaqué, que celui-ci est assorti de prescriptions au titre de la gestion des eaux pluviales aux termes desquelles, les eaux pluviales doivent être amenées sur le réseau public existant via un caniveau à ciel ouvert ou une canalisation souterraine et le caniveau de la parcelle cadastrée section AT n°66 ne pourra être utilisé. Si le requérant soutient que le projet en litige présente un risque d'aggravation des conditions d'écoulement des eaux pluviales en aval des aménagements projetés, il n'apporte aucun élément tendant à démontrer que le dispositif de gestion des eaux pluviales projeté et décrit ci-dessus serait insuffisant. Par suite, le requérant n'est pas fondé à soutenir que le maire aurait entaché sa décision d'une erreur manifeste d'appréciation des risques engendrés par le projet en litige.

11. En second lieu, d'une part, la circonstance que le devis de travaux communiqué par Mme A pour fixer le montant de la souscription volontaire offerte à la commune de Vence serait sous-évalué, à la supposée établie, est inopérante à l'appui des conclusions dirigées contre l'arrêté de non-opposition du 1er juin 2021. D'autre part, si le requérant soutient qu'une étude aurait dû précéder les décisions en litige afin de s'assurer que le financement proposé était suffisant, il ne précise pas quelles seraient les dispositions législatives ou règlementaires qui auraient été méconnues par cette omission. Par suite, la seconde branche du moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation doit également être écartée.

12. Il résulte de tout ce qui précède, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la fin de non-recevoir tirée de l'absence d'intérêt à agir du requérant, que les conclusions aux fins d'annulation présentées par M. E doivent être rejetées.

Sur les conclusions indemnitaires reconventionnelles présentées par Mme A :

13. Aux termes de l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme : " Lorsque le droit de former un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire, de démolir ou d'aménager est mis en œuvre dans des conditions qui traduisent un comportement abusif de la part du requérant et qui causent un préjudice au bénéficiaire du permis, celui-ci peut demander, par un mémoire distinct, au juge administratif saisi du recours de condamner l'auteur de celui-ci à lui allouer des dommages et intérêts. La demande peut être présentée pour la première fois en appel ".

14. Il résulte de leurs termes mêmes, que ces dispositions ne sont pas applicables aux litiges tendant à l'annulation pour excès de pouvoir d'une décision de non-opposition à une déclaration préalable. Dès lors que M. E a formé un recours pour excès de pouvoir contre une telle décision, les conclusions indemnitaires reconventionnelles pour recours abusif formulées par M. et Mme A sont irrecevables et doivent, par suite, être rejetées.

Sur les frais liés au litige :

15. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de la commune de Vence et de Mme A, qui ne sont pas les parties perdantes dans la présente instance, la somme que M. E demande au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de M. E la somme demandée par M. et Mme A au même titre.

D E C I D E :

Article 1er : La requête de M. E est rejetée.

Article 2 : Les conclusions indemnitaires reconventionnelles présentées par M. et Mme A sont rejetées.

Article 3 : Les conclusions de M. et Mme A présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 4 : Le présent jugement sera notifié à M. C E, à la commune de Vence, à Mme B A et à M. D A.

Délibéré après l'audience du 21 février 2024, à laquelle siégeaient :

M. Taormina, président,

Mme Soler, première conseillère,

Mme Sandjo, conseillère,

Rendu public par mise à disposition au greffe le 20 mars 2024.

La rapporteure,

Signé

N. SOLER

Le président,

Signé

G. TAORMINA Le greffier,

Signé

D. CREMIEUX

La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Pour le greffier en chef,

Ou par délégation la greffière,

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions