LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA06-2106205

Tribunal Administratif de Nice — Décision N° TA06-2106205

mercredi 17 juillet 2024

JuridictionTribunal Administratif de Nice
SectionTribunal Administratif de Nice
N° DossierTA06-2106205
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation4ème Chambre
Avocat requérantSCP EGLIE-RICHTERS - MALAUSSENA

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 26 novembre 2021, Mme A B, représentée par Me Eglie Richters, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur sa demande du 26 juillet 2021 ayant pour objet d'interdire l'utilisation d'une aire de décollage et d'atterrissage d'hélicoptères située à Auron ;

2°) d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes, à titre principal, d'interdire l'utilisation de cette aire, à titre subsidiaire, d'en restreindre fortement l'utilisation, et ce dans un délai d'un mois à compter de la notification du jugement à intervenir sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- les travaux et aménagements de l'aire en litige ont été réalisés sans autorisation d'urbanisme ;

- ils ont été réalisés en méconnaissance des dispositions des articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement, L. 163-7 et L. 163-8 du code forestier, L. 541-46 du code de l'environnement et des dispositions du règlement du plan local d'urbanisme applicables en zone N ;

- ils auraient dû faire l'objet d'une évaluation environnementale préalable ou d'un examen au cas par cas ;

- l'utilisation de l'aire en litige est illégale dès lors qu'elle est située en agglomération ;

- l'aire présente un caractère nuisible et dangereux ;

- le préfet aurait dû interdire l'utilisation de l'hélisurface en application de son pouvoir de police spéciale ;

- il aurait dû interdire son utilisation en application de son pouvoir de police générale.

Une mise en demeure a été adressée le 1er mars 2023 au préfet des Alpes-Maritimes qui n'a pas produit de mémoire.

La requête a été communiquée à la commune de Saint-Etienne-de-Tinée qui n'a pas produit d'observations.

Par ordonnance du 13 novembre 2023, la clôture d'instruction a été fixée au 28 novembre 2023.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :

- le code de l'aviation civile ;

- le code de l'environnement ;

- le code général des collectivités territoriales ;

- l'arrêté du 6 mai 1995 relatif aux aérodromes et autres emplacements utilisés par les hélicoptères ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme Soler,

- les conclusions de M. Beyls, rapporteur public,

- et les observations de Me Eglie-Richters, représentant Mme B.

Considérant ce qui suit :

1. Mme B est propriétaire des parcelles cadastrées section AA n° 66, 89, 108, 111, 113 et 115 situées à Auron sur le territoire de la commune de Saint-Etienne-de-Tinée. La commune est propriétaire des parcelles voisines cadastrées section AA n° 109, 110, 112 et 114, sur lesquelles a été implantée une aire de décollage et d'atterrissage d'hélicoptères. Par un courrier, reçu le 26 juillet 2021, Mme B a demandé au préfet des Alpes-Maritimes d'interdire l'utilisation de cette aire. Aucune réponse n'a été apportée à sa demande. Mme B demande au tribunal d'annuler la décision de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur sa demande.

Sur les conclusions aux fins d'annulation :

2. Aux termes de l'article R. 132-1 du code de l'aviation civile dans sa rédaction applicable au litige : " Un décret pris sur le rapport du ministre chargé de l'aviation civile et du ministre de l'intérieur fixe les conditions dans lesquelles les aéronefs de certains types peuvent atterrir ou décoller ailleurs que sur un aérodrome avec l'accord de la personne qui a la jouissance du terrain ou du plan d'eau utilisé. Cet accord n'est toutefois pas nécessaire lorsqu'il s'agit d'opérations d'assistance ou de sauvetage pour lesquelles il est recouru à des aéronefs ". Aux termes de l'article D. 132-6 du même code dans sa rédaction applicable au litige : " En application de l'article R. 132-1, les hélicoptères peuvent atterrir ou décoller ailleurs que sur un aérodrome lorsqu'ils effectuent des transports publics à la demande, du travail aérien, des transports privés ou des opérations de sauvetage. / Ces emplacements sont dénommés " hélisurfaces ". Les hélisurfaces ne peuvent être utilisées qu'à titre occasionnel. Dans certaines zones, leur utilisation peut être soumise à autorisation administrative. / Sauf autorisation spéciale délivrée par arrêté préfectoral et réservée à certaines opérations de transport public ou de travail aérien, les hélisurfaces sont interdites dans les agglomérations. Elles peuvent être interdites par le préfet dans les lieux où leur utilisation est susceptible de porter atteinte à la tranquillité et à la sécurité publiques, à la protection de l'environnement ou à la défense nationale. / () ". Et aux termes de l'article 1er de l'arrêté du 6 mai 1995 relatif aux aérodromes et autres emplacements utilisés par les hélicoptères : " Les hélicoptères peuvent atterrir ou décoller : / - soit sur des aérodromes principalement destinés aux aéronefs à voilure fixe, le cas échéant à des emplacements réservés ou désignés à cet effet ; / - soit sur des aérodromes équipés pour les recevoir exclusivement et qui sont dénommés hélistations ; / - soit sur des emplacements situés en dehors des aérodromes et qui sont alors dénommés hélisurfaces. / Les hélistations et les hélisurfaces peuvent être situées à terre ou en mer ".

3. En premier lieu, la requérante soutient que la décision du préfet est entachée d'illégalité dès lors que les travaux et aménagements de l'aire en litige ont été réalisés sans autorisation d'urbanisme. Toutefois, il résulte des dispositions de l'article D. 132-6 du code de l'aviation civile citées au point précédent que le préfet peut interdire l'utilisation des hélisurfaces " dans les lieux où leur utilisation est susceptible de porter atteinte à la tranquillité et à la sécurité publiques, à la protection de l'environnement ou à la défense nationale ". Ainsi, à supposer qu'une autorisation d'urbanisme était requise, cette omission est sans influence sur la légalité de la décision attaquée dès lors qu'une'infraction aux règles d'urbanisme ne constitue pas un motif d'interdiction de l'utilisation d'une hélisurface. Par suite, ce moyen doit être écarté comme inopérant.

4. En deuxième lieu, si la requérante soutient que les travaux ont été réalisés en méconnaissance des dispositions des articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement dès lors qu'ils modifient le libre écoulement des eaux et auraient dû faire l'objet d'une déclaration ou d'une autorisation à ce titre, des articles L. 163-7 et L. 163-8 du code forestier dès lors que de nombreux arbres de haute futaie ont été abattus, de l'article L. 541-46 du code de l'environnement en raison d'un dépôt sauvage de déchets, des dispositions du règlement du plan local d'urbanisme applicables en zone N et enfin qu'ils auraient dû faire l'objet d'une évaluation environnementale préalable ou, à tout le moins d'un examen au cas par cas, il résulte de ce qui a été dit au point précédent que ces circonstances, à les supposer établies, sont sans influence sur la légalité de la décision attaquée dès lors que les irrégularités pouvant entacher les travaux de création d'une hélisurface ne constituent pas un motif pouvant justifier l'interdiction de son utilisation. Par suite, ces moyens doivent également être écartés comme inopérants.

5. En troisième lieu, aux termes de l'article 15 de l'arrêté du 6 mai 1995 précité : " Les hélisurfaces sont notamment interdites : / 15.1. A l'intérieur des agglomérations telles que définies à l'article 3 ci-dessus, sauf à titre exceptionnel, afin d'exécuter certaines opérations de transport public ou de travail aérien. () ". Et aux termes de l'article 3 de cet arrêté : " Les agglomérations visées par le présent arrêté sont celles représentées sur la dernière édition de la carte aéronautique au 1/500 000 O. A. C. I., publiée par l' Institut national de l'information géographique et forestière, et pour lesquelles des règles de survol par les aéronefs motopropulsés sont prévues en application des dispositions de l'article 1er de l'arrêté du 10 octobre 1957 relatif au survol des agglomérations et des rassemblements de personnes ou d'animaux ; pour les zones où une telle carte n'a pas été publiée, les agglomérations visées par le présent arrêté sont celles figurant sur la dernière édition de la carte de l' Institut national de l'information géographique et forestière couramment utilisée par les navigateurs aériens ".

6. La commune d'Auron est identifiée sur la carte aéronautique publiée par l'Institut national de l'information géographique et forestière comme une " petite agglomération constituant un repère de navigation " soumise en tant que telle à des règles de survol. Toutefois, il ressort du site internet Google Maps, accessible tant au juge qu'aux parties, que l'hélisurface en litige est située avant le panneau routier indiquant l'entrée d'Auron et il ne ressort pas des pièces du dossier que les parcelles sur lesquelles s'implante l'hélisurface en litige, isolées de la station, seraient situées au sein de l'agglomération d'Auron au sens des dispositions citées au point précédent. Par suite, la requérante n'est pas fondée à soutenir que la décision attaquée méconnaîtrait les dispositions de l'article 15 de l'arrêté du 6 mai 1995 interdisant les hélisurfaces en agglomération et ce moyen doit, dès lors, être écarté.

7. En quatrième lieu, la requérante soutient que l'utilisation de l'hélisurface en litige porte atteinte à la tranquillité et à la sécurité publiques dès lors que la piste est particulièrement instable et présente un risque d'effondrement sur sa propriété, que les amas de terre la constituant obstruent le cours d'eau longeant sa propriété et entraînent un risque d'inondation, que son utilisation présente un risque d'accident dès lors que les hélicoptères rasent son toit et que la piste ne dispose d'aucun système d'éclairage et enfin qu'elle entraine des nuisances sonores, des vibrations et des nuages de poussière et de gravat. Toutefois, d'une part il ressort du courrier du maire de Saint-Etienne-de-Tinée du 17 décembre 2018 que le nombre de poses en moyenne est de l'ordre de deux par semaine, cette allégation n'étant contredite par aucune autre pièce du dossier. D'autre part, il ne ressort pas des éléments produits au dossier, composés de photographies d'un atterrissage d'un hélicoptère de jour et de nuit et d'un nuage de poussière prétendument occasionné par l'utilisation de l'hélisurface que les troubles invoqués seraient d'une nature telle que le préfet des Alpes-Maritimes aurait dû interdire son utilisation dès lors que celle-ci porterait atteinte à la tranquillité et à la sécurité publiques au sens des dispositions de l'article D. 132-6 du code de l'aviation civile citées au point 2. Par suite, ce moyen doit être écarté.

8. En cinquième lieu, d'une part, aux termes de l'article 11 de l'arrêté du 6 mai 1995 relatif aux aérodromes et autres emplacements utilisés par les hélicoptères dans sa rédaction applicable au litige : " () / En cas d'utilisation d'une hélisurface à moins de 150 mètres d'une habitation ou de tout rassemblement de personnes, à l'extérieur des agglomérations telles que définies à l'article 3 ci-dessus, les personnes ayant la jouissance des lieux concernés peuvent demander au préfet de faire cesser les nuisances phoniques répétitives. / En outre, l'utilisation d'une hélisurface par un pilote ou un utilisateur donné peut être interdite par le préfet ou le préfet maritime : / S'il en résulte des nuisances phoniques ayant porté une atteinte grave à la tranquillité du voisinage ; / S'il en a été fait un usage incompatible avec le caractère occasionnel de l'hélisurface ; dans ce dernier cas, l'interdiction ne fait pas obstacle à la demande de création d'une hélistation sur l'emplacement considéré ".

9. En l'espèce, pour les mêmes raisons qu'exposées au point 7, il n'est pas établi que les nuisances phoniques répétitives invoquées seraient d'une nature telle que le préfet des Alpes-Maritimes aurait dû interdire ou restreindre son utilisation en application des dispositions de l'article 11 de l'arrêté du 6 mai 1995. Par suite, la première branche du moyen tirée de ce que le préfet aurait dû faire usage de son pouvoir de police spéciale doit être écartée.

10. D'autre part, aux termes de l'article 18 de cet arrêté dans sa rédaction applicable au litige : " Restrictions d'utilisation. / () / Pour les hélistations visées à l'article 7 ci-dessus, le volume de trafic peut être limité par le préfet. () ". Ces dispositions ne concernent que les hélistations qui, en application de l'article 1er de ce même arrêté cité au point 2, sont des aérodromes équipés pour recevoir exclusivement les hélicoptères et doivent être distingués des hélisurfaces. Dès lors que l'aire en litige constitue une hélisurface, la seconde branche du moyen tiré de ce que le préfet aurait dû faire usage de son pouvoir de police spéciale en application de cet article est inopérante et doit être écartée comme telle.

11. En dernier lieu, aux termes de l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales : " La police municipale est assurée par le maire, toutefois : / 1° Le représentant de l'Etat dans le département peut prendre, pour toutes les communes du département ou plusieurs d'entre elles, et dans tous les cas où il n'y aurait pas été pourvu par les autorités municipales, toutes mesures relatives au maintien de la salubrité, de la sûreté et de la tranquillité publiques. Ce droit ne peut être exercé par le représentant de l'Etat dans le département à l'égard d'une seule commune qu'après une mise en demeure au maire restée sans résultat ; () ".

12. Il résulte des articles R. 132-1 et D. 132-6 du code de l'aviation civile que le pouvoir règlementaire a organisé une police spéciale de la navigation aérienne des hélicoptères confiée à l'Etat. De même, par les articles L. 571-7 et R. 571-3-4 du code de l'environnement, le législateur a organisé une police spéciale des nuisances sonores confiée à l'Etat. Dans ces conditions, si les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales habilitent le maire à prendre, pour la commune, les mesures de police générale nécessaires au bon ordre, à la sûreté, à la sécurité et à la salubrité publiques, celui-ci ne peut légalement user de cette compétence pour édicter une réglementation portant sur les conditions de navigation et d'atterrissage des aéronefs sur la commune. Le maire étant incompétent pour édicter de telles mesures, sur le fondement de ses pouvoirs de police générale, le préfet ne peut se substituer au maire, sur le fondement de l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, pour édicter une règlementation des hélisurfaces. A supposer même que le maire fût compétent pour interdire, sur le fondement de ses pouvoir de police générale, l'utilisation d'une hélisurface en raison des troubles à l'ordre public qu'elle génère, il n'est nullement établi que les troubles allégués seraient d'une nature telle que le maire aurait dû interdire ou restreindre son utilisation pour atteinte à la tranquillité et à la sécurité publiques au sens des dispositions des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Il suit de là que ce dernier moyen doit également être écarté.

13. Il résulte de tout ce qui précède que la requête de Mme B doit être rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

D E C I D E :

Article 1er : La requête de Mme B est rejetée.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme A B et à la commune de

Saint-Etienne-de-Tinée.

Copie en sera adressée au préfet des Alpes-Maritimes.

Délibéré après l'audience du 26 juin 2024, à laquelle siégeaient :

Mme Pouget, présidente,

Mme Soler, première conseillère,

Mme Sandjo, conseillère,

Rendu public par mise à disposition au greffe le 17 juillet 2024.

La rapporteure,

Signé

N. SOLER

La présidente,

Signé

M. POUGETLa greffière,

Signé

S. GENOVESE

La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Pour le greffier en chef,

Ou par délégation la greffière,

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions